«Think Tank» Europe-Mexique.

«Think Tank» Europe-Mexique.
*2008 Création, par Morgane BRAVO France Alumni 🇲🇽🇫🇷(IIAP/ENA), President I Founder of «Think Tank» Europe-Mexico. (Binational) *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... 2002 en France, Candidate (Titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16ème arrondissement. « Euroblogger » UE, Commission Européenne, Conseil Européen, Parlement Européen, Conseil de l'Europe, CoR, EuroPcom... *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

sábado, 26 de febrero de 2011

*La voiture mexicaine qui veut conquérir l'Europe...*

L'HISTOIRE - La voiture mexicaine qui veut conquérir l'Europe

Inconnue il y a moins d'un mois et pas encore commercialisée, la MXT, voiture de sport du mexicain Mastretta Cars, est sortie de l'anonymat grâce à un programme ironique de la BBC taxé de raciste au Mexique... et s'apprête à partir à la conquête du marché européen.

Fin janvier, les animateurs de « Top Gear », une émission sur l'automobile très populaire, ont comparé le véhicule, dessiné et fabriqué au Mexique, à une « tortilla » (galette de maïs). Avec leur ton provocateur et moqueur, ils ont ensuite comparé ses performances aux caractéristiques du peuple mexicain, « balourds à moustache, paresseux, incapables et ballonnés », tout juste bons à « regarder les cactus avec une couverture percée d'un trou sur le dos ». La chaîne britannique a vite dû s'excuser platement, et les visiteurs ont afflué sur le site Internet de Mastretta Cars pour découvrir la voiture tant controversée.

Le véhicule à deux places, capable d'accélérer de 0 à 100 km/h en moins de cinq secondes et d'atteindre les 230 km/h en pointe, est pratiquement assemblé à la main avec l'aide d'instruments de précision pour que tous les modèles soient identiques. Sa production, limitée à une centaine d'exemplaires la première année, devrait rapidement passer à cinq cents exemplaires, pour un coût maximal de 45 000 euros.

Les premières unités de ce modèle, visant une clientèle d'hommes âgés de 30 à 50 ans amateurs de vitesse, seront livrées au Mexique en avril et en Europe au second semestre.


Bien à vous,
Morgane BRAVO

lunes, 21 de febrero de 2011

*Les légendes de Xico : Présentation au Musée du quai Branly suspendue‏*




L’Instituto Cultural de México à Paris vous informe
que la créatrice mexicaine Cristina Pineda
a décidé de suspendre la présentation de son livre
Les légendes de Xico
prévue au Musée du quai Branly le vendredi 25 février.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

domingo, 20 de febrero de 2011

*Tribunal : publica en Internet el expediente judicial de Florence Cassez*

El Séptimo Tribunal Colegiado en Materia Penal del Primer Circuito del Consejo de la Judicatura Federal hizo público el expediente de la francesa Florence Cassez, presa por secuestro en México.
Según el documento, la mujer aseguró que hubo cinco violaciones en el proceso judicial en su contra, que la acusa de privación ilegal de la libertad, portación de arma de fuego y delincuencia organizada.
Entre los elementos, Cassez acusó la irregularidad en las reglas del procedimiento al no existir orden de aprehensión en su contra, también mencionó que su captura fue parte de un montaje, y que no fue puesta a disposición del Ministerio Público de inmediato.

Además, argumentó que no se respetaron las reglas establecidas para la práctica de las diligencias de confrontación, y que se transgredieron sus derechos por ser extranjera, al no dar aviso de su detención a la embajada.

Después de evaluar el expediente, el Tribunal resolvió el 11 de febrero de 2011 no amparar ni proteger a la ciudadana francesa, por lo que avaló la sentencia de 60 años en su contra, emitida por el Primer Tribunal Unitario en Materia Penal del Primer Circuito.

Según el documento publicado en Internet, el amparo fue negado al considerar infundados e inoperantes los conceptos de violación formulados por la defensa de Cassez.

El tribunal argumenta que, en caso de flagrancia, cualquier persona puede detener al indiciado, más aún cuando se trata de policías en el cumplimiento de su deber.

Añadió que el magistrado del tribunal responsable no tomó en cuenta el contenido de los videos que fueron transmitidos en los noticiarios de televisión.

Consideró que la autoridad responsable no violó garantías de la quejosa al no practicarse las diligencias de confrontación, ya que esta diligencia sirve para perfeccionar a la prueba testimonial.
También mencionó que el Ministerio Público de la Federación trató de comunicarse a la embajada, lo cual no fue posible, al no obtener respuesta de dicha representación diplomática.

Concluyó que se encuentran acreditados tanto los delitos atribuidos a Cassez como su responsabilidad penal al respecto, ya que si bien es cierto que las víctimas no lograron verla a la cara -por tenerla cubierta-, proporcionaron algunos datos que coincidieron con los de la francesa, como su voz, su acento extranjero, el color y textura de la piel de sus manos y el color de su cabello.

CNNMéxico
20 de febrero de 2011

Lo más importante
  • El Ministerio Público trató de comunicarse a la embajada francesa para darle a conocer la detención de Cassez en 2005
  • El magistrado del tribunal responsable no tomó en cuenta el contenido de los videos que fueron transmitidos en los programas de televisión

http://mexico.cnn.com/nacional/2011/02/20/tribunal-publica-en-internet-el-expediente-judicial-de-florence-cassez 


Bien à vous,
Morgane BRAVO

sábado, 19 de febrero de 2011

*Quelles sont les conséquences de l’utilisation politicienne de l’Affaire Florence Cassez ? : Lettre ouverte...*

France, Mexique, un énorme fiasco
Lettre ouverte
La décision de la justice mexicaine concernant le jugement de 
Florence Cassez a déclenché depuis quelques jours en France une série de réactions de la part du gouvernement, des partis politiques et des médias, qui viennent d’aboutir à un énorme fiasco. Nous avons assisté à une montée en puissance de prises de position, depuis la déclaration de la ministre des Affaires étrangères refusant de participer aux manifestations prévues pour l’Année du Mexique en France et l’appel de Martine Aubry demandant aux collectivités locales socialistes de boycotter ces mêmes manifestations et d’annuler celles qui dépendent d’elles. Le 14 février, en dédiant l’Année du Mexique en France à Florence Cassez, Nicolas Sarkozy a pris une lourde responsabilité. On ne peut demander à des artistes, des écrivains et des scientifiques français, aussi bien que mexicains, d’accepter d’être utilisés comme moyen de pression dans des affaires qui relèvent de la justice et de la diplomatie. Ce n’est pas acceptable pour nous Français, pas plus que pour nos collègues mexicains. C’est un mélange des genres inadmissible qui a débouché sur la décision, logique, du gouvernement mexicain de se retirer.
L’Année du Mexique est un événement destiné à mieux faire connaître ce pays. En aucun cas elle ne peut être instrumentalisée par les gouvernements comme moyen de pression sur une affaire qui relève du pouvoir judiciaire mexicain et de la diplomatie française. Nous réaffirmons notre attachement aux relations scientifiques, culturelles et humaines avec des partenaires qui nous ont toujours accueillis avec respect, attention et amitié, et dont beaucoup ont choisi de faire leurs études en France et de travailler ensuite avec nous.
Nous demandons au président de la République française de revenir sur sa décision de dédier l’Année du Mexique en France à Florence Cassez et réaffirmons notre amitié au Mexique.

SIGNATAIRES : Danièle Dehouve, directeur de recherche CNRS, directeur d’études EPHE ; Marie-France Fauvet- Berthelot, musée de l’Homme ; Alain Musset, directeur d’études Ehess ; Françoise Lestage, professeur, université Paris-Diderot ; Marguerite Bey, Iedes-université Paris-I ; Claude Bataillon, CNRS ; Jean Rivelois, IRD ; Helios Figuerola, Erea ; Gregory Pereira, CNRS ; Olivia Kindl, el Colegio de San Luis, Mexique ; Joëlle Chassin, professeur, université Paris-III ; Julie Devineau, sociologue ; Anne-Marie Vié-Wohrer, école du Louvre/Ephe ; Patrick Menget, directeur d’études Ephe ; Anne-Marie Losonczy, directeur d’études Ephe ; Marie-France Prévôt Schapira, professeur, université Paris-VIII-Creda ; Anath Ariel de Vidas, CNRS-Ehess ; Gilles Bataillon, directeur d’études Ehess ; François Lartigue, Ciesas, Mexique ; Danielle Zaslavsky, el Colegio de Mexico, Mexique ; Marc Thouvenot, directeur de recherche CNRS ; Éliane Daphy, ethnologue, ingénieure CNRS ; Valentina Vapnarsky, directrice du centre Erea-CNRS ; Karine Tinat, professeur-chercheur, el Colegio de Mexico, Mexique ; Michel Tibon-Cornillot, Ehess ; Irène Bellier, directrice du Laboratoire anthropologie des institutions et des organisations sociales-Ehess ; Claude Stresser-Péan, ethnologue ; Serge Gruzinski, directeur de recherche CNRS, directeur d’Etudes Ehess ; David Robichaux, professeur, Universidad iberoamericana, Mexique ; Brigitte Faugère, professeur, université Paris-I ; Philippe Macaire, anthropologue ; Martine Dauzier, professeur, université Paris-Est Créteil ; Hélène Rivière d’Arc, CNRS ; Guilhem Olivier, Unam-IIH, Mexique ; John Landaburu, directeur de recherche CNRS ; Charlotte Arnauld, directeur de recherche CNRS ; Bernard Vincent, directeur d’études Ehess ; Sophie Fisher, Ehess ; Patrice Melé, professeur, université de Tours ; Jean Meyer, Cide, Mexique ; Claudia Cirelli, UMR Citeres-université de Tours ; Chantal Cramaussel, el Colegio de Michoacán, Mexique ; Isabelle Rousseau, professeur, el Colegio de Mexico-Ceri Sciences-Po Paris ; Pascal Mongne, cours arts des Amériques, École du Louvre ; Nadia Prévost Urkidi, université du Havre ; Nicolas Ellison, Ehess, Toulouse ; Éric Taladoire, professeur, université Paris-I ; Kali Argyriadis, IRD-Ciesas Mexique ; Maria Eugenia Cossio-Zavala, professeur, université Paris-III ; Annick Lempérière, université Paris-I. Séverine Durin, Ciesas Monterrey, Mexique ; Virginie Baby-Collin, université de Provence ; Élodie Dupey García, Unam-IIH, Mexique ; Afranio Garcia, Ehess ; Marie-Carmen Macias, Cemca, Mexique ; Nadine Béligand, Cemca, Mexique ; Lionel Massun, Mexique ; Catherine Massun, Mexique ; Anthony Stanton, el Colegio de Mexico, Mexique ; Magali Demanget, université Paul-Valéry, Montpellier-III ; Catherine Paquette, IRD ; Michel Bertrand, université de Toulouse-IUF ; Eva Lemonnier, UMR 8096-CNRS ; César Itier, Inalco ; Nathalie Ragot, université Paris-VII ; Cécile Gouy-Gilbert, anthropologue ; David Recondo, Sciences-Po Ceri Paris ; Josyane Bouchier, consultant en développement ; Marion Du Bron, Oaxaca ; Elizabeth Cunin, IRD ; Philippe de Carlos, association imp-Actes ; Marie-Laure Coubès, el Colegio de la Frontera norte, Mexique ; Lise Andries, directrice de recherche, CNRS.    



*President Calderon exige de la France respect vers México...Presidente Calderon exige a Francia respeto hacia México* http://t.co/UiagzBY

FLORENCE CASSEZ NE PEUT FAIRE L’OBJET D’UN TRANSFEREMENT POUR PURGER SA PEINE EN FRANCE http://t.co/0koVuzt


*Affaire Florence Cassez  : Lettre ouverte au Président Sarkozy...*


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Affaire Cassez : le président mexicain...*


Les relations diplomatiques entre la France et le Mexique restent tendues autour du cas de Florence Cassez. Pour la première fois depuis le rejet de son pourvoi en cassation, le président mexicain, Felipe Calderon, s'est exprimé publiquement à la télévision mexicaine.

FLORENCE CASSEZ NE PEUT FAIRE L’OBJET D’UN TRANSFEREMENT POUR PURGER SA PEINE EN FRANCE http://t.co/0koVuzt

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*FLORENCE CASSEZ NE PEUT FAIRE L’OBJET D’UN TRANSFEREMENT POUR PURGER SA PEINE EN FRANCE*



Communiqué diffusé le 17 février 2011 par le ministère des Affaires étrangères du Mexique


Le ministère des Affaires étrangères du Mexique confirme que la ressortissante française Florence Cassez ne peut faire l’objet d’un transfèrement pour purger sa peine en France, selon les termes de la Convention de Strasbourg.

Le porte-parole du gouvernement de la République française, François Baroin, a demandé le 16 février dernier au Mexique, « de respecter les conventions internationales qu’il avait souscrites, notamment celle concernant le transfèrement dans leur pays d’origine de personnes condamnées définitivement à l’étranger ».

Le ministère souligne que la Convention de Strasbourg sur le transfèrement des personnes condamnées établit de façon claire et précise qu’il faut qu’il y ait accord entre l’Etat de condamnation et l’Etat d’exécution pour que soient appliquées ses dispositions. Le transfèrement est donc potestatif pour l’Etat requis.

En ce qui concerne le cas de Florence Cassez et en réponse à une lettre du président Nicolas Sarkozy, le président Felipe Calderón a indiqué à son homologue français le 6 février 2009 « qu’il sera possible d’envisager l’applicabilité de la Convention sur le transfèrement des personnes condamnées adoptée à Strasbourg, France, le 21 mars 1983 », une fois que le jugement condamnatoire sera ferme.

Contrairement à ce qu’ont affirmé plusieurs sources anonymes, le chef de l’Etat mexicain ne s’est à aucun moment engagé à autoriser le transfèrement demandé.

Comme il est possible de le constater dans le texte de cette lettre, l’engagement s’est limité à « envisager l’applicabilité » de la Convention de Strasbourg.

C’est précisément pour envisager cette possibilité que les présidents Calderón et Sarkozy ont établi, en mars 2009, une Commission binationale de juristes chargée d’étudier minutieusement la Convention de Strasbourg. En juin 2009, après que la Commission binationale s’est réunie pendant trois mois, le gouvernement du Mexique a conclu que les conditions permettant d’accorder le transfèrement de Florence Cassez en France n’étaient pas réunies.

Cette décision a été réaffirmée par le président Felipe Calderón au président Nicolas Sarkozy dans une lettre signée le 22 juillet 2009, où il est signalé que « les différences entre les systèmes juridiques du Mexique et de la France ne permettent pas à mon gouvernement de donner un consentement pour que Madame Florence Cassez soit transférée en France afin d’y purger le reste de la peine prononcée par les tribunaux mexicains ».

Dans ce courrier, le président Calderón a ajouté que : « Cette décision est fondée sur la Convention de Strasbourg qui comprend, parmi les conditions requises pour un transfèrement, le consentement préalable de l’Etat de condamnation ».

Il n’est donc pas possible de soutenir qu’à un moment donné il a été question de transférer Florence Cassez dans le cas d’une condamnation définitive.

La position du gouvernement du Mexique se fonde sur les considérations suivantes :

·         Il existe des différences importantes entre les systèmes juridiques mexicain et français qui empêchent que Florence Cassez purge en France la totalité de la peine prononcée par la justice mexicaine.
·         Les déclarations interprétatives formulées par la France dans la Convention de Strasbourg ne permettent pas de garantir que Florence Cassez purgera la totalité de sa peine sur le territoire français.
·         Ces déclarations prévoient que, dans le cas où Florence Cassez serait transférée vers son pays d’origine, sa condamnation serait assujettie aux décisions des autorités judicaires françaises en ce qui concerne ses modalités d’exécution, y compris sa suspension ou sa réduction.
·         Pour le Mexique, une des conditions primordiales est que la peine de 60 ans de prison soit accomplie dans sa totalité, car la législation mexicaine ne prévoit pas, pour des délits graves comme celui de l’enlèvement, de libération anticipée ou de réduction de peine.

Le gouvernement du Mexique respecte incontestablement et de bonne foi ses obligations internationales. Dans ce cas, il l’a fait en envisageant, comme il s’y était engagé, la possibilité d’appliquer la Convention de Strasbourg au cas de Florence Cassez.

L’examen minutieux de ce dossier a conduit à une conclusion irréfutable : consentir à son transfèrement équivaudrait à autoriser qu’un autre Etat, de façon absolument injustifiée, permette la réduction, voire l’annulation de la peine prononcée à l’encontre de Florence Cassez pour les délits qu’elle a commis au Mexique.

Au Mexique, le délit d’enlèvement est puni par la peine maximale. Il s’agit en effet d’une disposition légale sévère qui reflète la profonde condamnation de la société mexicaine vis-à-vis de ce crime et sa détermination à l’éradiquer.

Telle est la punition qui attend tous ceux qui seront condamnés au Mexique pour ce délit grave, qu’ils soient Mexicains ou étrangers.

*Presidente Calderon exige a Francia respeto hacia México : *President Calderon exige de la France respect vers México..*



En una entrevista a TV Azteca Querétaro, El presidente Felipe Calderon, exige respeto hacia Mexico y sus instituciones a los países (en este caso Francia; por el caso Florence Cassez).


Benito Pablo Juárez García
Le Lic. Benito Juárez García a été le premier président du Mexique d'origine indigène, ses initiatives et réformes ont établi les bases de l'actuel système de gouvernement du Mexique.

"El respeto al derecho ajeno es la paz" 
Respect the rights of others is peace

Die Achtung der Rechte anderer ist der Frieden.

Respecter les droits d'autrui est la paix.


La fameuse phrase du Président  Benito Juárez
 «Entre les individus, comme entre les nations, le respect au droit étranger c'est la Paix», a été énoncé le 15 juillet de de 1867, dans un discours en entrant triomphant dans la Ville de Mexico après la défaite 
et l'exécution de Maximilien Ier du Mexique
de Habsburgo 

             (Maximilien de Habsbourg, fait empereur du Mexique par Napoléon III)
                   et le renversement du Second Empire Mexicain.




FLORENCE CASSEZ NE PEUT FAIRE L’OBJET D’UN TRANSFEREMENT POUR PURGER SA PEINE EN FRANCE http://t.co/0koVuzt


Bien à vous,
Morgane BRAVO