«Think Tank» Europe-Mexique.

«Think Tank» Europe-Mexique.
*2008 Création, par Morgane BRAVO, President I Founder of «Think Tank» Europe-Mexico. (Franco-Mexicaine) *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... 2002 en France, Candidate (Titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16ème arrondissement (Sud). « Euroblogger » UE, Commission Européenne, Conseil Européen, Parlement Européen, Conseil de l'Europe, CoR, EuroPcom... *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

viernes, 27 de noviembre de 2009

***A Puebla, au Mexique, des taxis roses réservés aux femmes...***


*Photo AFP/Jose Castañares
Un "pink taxi" à Puebla, au Mexique, le 6 octobre 2009.

***Maria Lopez ne passe pas inaperçue au volant de son taxi rose bonbon. Sur la place principale de la ville coloniale de Puebla, à 120 km de Mexico, les badauds s'approchent. "C'est réservé aux dames", lâche la jeune femme brune qui conduit l'un des 35 Pink Taxis destinés aux femmes et gérés par des femmes.

Une cliente monte à l'arrière de la Chevrolet Chevy flambant neuve. Après un coup d'oeil dans le rétroviseur, Maria s'engage dans le flot des voitures. A l'arrière, sa cliente, une avocate, retouche son maquillage face à l'un des deux miroirs fixés aux appuis-tête des sièges avant. "C'est bien de pouvoir se déplacer sans subir les réflexions sexistes du chauffeur ni avoir peur d'être agressée", lâche-t-elle.

Inspiré des Pink Ladies Cabs de Londres, le concept, lancé le 6 octobre, fera bientôt école dans d'autres villes mexicaines. L'initiative a la cote auprès des femmes, victimes du machisme ambiant. "L'objectif, c'est la sécurité", commente Maria, dont le taxi est équipé d'un GPS et d'un bouton d'alerte sous le volant, connectés aux services de police. Joignable 24h/24h par téléphone ou par Internet, son véhicule est aussi doté d'un terminal de carte bancaire pour limiter les risques de vol avec agression.

Comme la plupart de ses collègues, Maria n'était pas taxi à l'origine. Ancienne vendeuse de vêtements à domicile, cette mère célibataire de cinq enfants a mis les mains dans le cambouis, appris les gestes qui sauvent et l'autodéfense durant 160 heures de formation financées par l'Etat de Puebla.

Avec 40 courses par heure, deux fois plus le week-end, les 35 Pink Taxis semblent faire leurs preuves, malgré des tarifs 10 % supérieurs à ceux des taxis classiques. "Cette politique de prévention rencontre un franc succès", se félicite Valentin Meneses, secrétaire chargé des transports, qui prévoit de doubler le nombre de taxis roses à Puebla, avant de les lancer dans trois autres villes de l'Etat.

La mairie de Mexico devrait lui emboîter le pas : "Nous étudions un service similaire pour 2010", annonce Ariadna Montiel, directrice du réseau de transport de la capitale. Depuis dix ans, dans cette mégalopole de 20 millions d'habitants, des rames de métro sont interdites aux hommes aux heures de pointe. Depuis janvier 2008, le programme "Atenea" complète le dispositif, avec 67 autobus réservés aux femmes. "Ça évite les attouchements. En plus, ces bus sont moins pleins que les autres", explique une conductrice en refusant l'accès à un homme. "Seuls les messieurs accompagnés d'un enfant peuvent monter. Prenez le prochain !"

A l'Institut des femmes de Mexico (Inmujeres), la directrice Martha Lucía Mícher explique que "ces initiatives répondent à un vrai besoin, dans une société où les hommes pensent que le corps des femmes leur appartient".

Le défi est de taille : 87 viols dans des taxis ont été dénoncés en 2008 dans la capitale. "Il y en a plus, mais ils ne sont jamais dénoncés", déplore-t-elle. Pis, une femme est assassinée toutes les six heures au Mexique et 67 % des Mexicaines disent avoir subi des violences sexistes, selon l'Institut national des statistiques.

"L'idée est de changer les mentalités par des actions qui marquent les esprits", explique Tania Enriquez, directrice des politiques publiques à la Commission nationale d'éradication de la violence contre les femmes.

Elle reconnaît néanmoins que "sans une véritable politique éducative, ces actions risquent de n'avoir qu'un impact limité". D'autant qu'elles ne font pas l'unanimité, comme l'explique la journaliste Diana Blanco : "D'un côté on milite pour l'égalité des sexes, de l'autre on utilise des moyens de transport qui discriminent les hommes. En plus, peindre en rose des taxis renforce les stéréotypes." Qu'en pense la gente masculine ? "Certains sont contre mais moi, je préfère savoir ma mère ou ma femme en sécurité", répond l'informaticien Eric Ponce.

Avec ses 4 millions de passagères annuelles, le programme "Atenea" reste modeste. "L'idée n'est peut-être pas révolutionnaire, mais elle crée des emplois pour les femmes", conclut Maria. Un argument de poids dans un pays qui compte 900 000 chômeurs supplémentaires cette année. - (Intérim.)

Puebla (Mexique) Correspondance
Le Monde
25.11.09

***Précision : ville coloniale de Puebla (du point de vue de l'architecture)...

*LONDRES...Pink Ladies Cabs :
http://www.pinkladiesmembers.co.uk

*PARIS...Des taxis de luxe pour femme :
http://www.20minutes.fr/article/317165/France-Des-taxis-de-luxe-pour-femme.php

A SUIVRE... ;-)***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***BICENTENARIO...***

<a href="http://video.msn.com/?mkt=es-mx&tab=MX Noticias&playlist=videoByUuids:uuids:90d7276b-462b-463c-8d5e-3c91fd52e35a&showPlaylist=true&from=es-mx_noticias_especiales_bicentario_reflexiona-paseud&fg=gtlv2" target="_new" title="Eduardo Matos">Video: Eduardo Matos</a>

jueves, 26 de noviembre de 2009

***Embajador de EU visita Cámara de Diputados...***

***El representante de Barack Obama en México es recibido, junto con el cuerpo diplomático, en el Palacio Legislativo, por los coordinadores parlamentarios; la diplomacia parlamentaria, fundamental para vencer al enemigo común que es la pobreza, dice el presidente del Congreso, Francisco Ramírez Acuña.

El embajador Pascual fue recibido al filo de las 20:00 horas, en el salón Protocolo por el presidente del Congreso, Francisco Ramírez Acuña, y por el presidente de la Comisión de Relaciones Exteriores de la Cámara de Diputados, Porfirio Muñoz Ledo.

Ambos anfitriones dieron la bienvenida también a la secretaria de Relaciones Exteriores, Patricia Espinosa, quien llegó antes de las 19:00 horas al Palacio Legislativo, donde el propio Muñoz Ledo la reconoció ante el cuerpo diplomático como "antigua amiga y compañera de lides parlamentarias".

El diputado Francisco Ramírez Acuña, del PAN, al dar la bienvenida a más de 50 embajadores de países de los cinco continentes, y representantes de unos 20 más, destacó que la diplomacia parlamentaria es fundamental para que las naciones combatan al enemigo común que es la pobreza.

Ramírez Acuña saludó de manera especial al decano del cuerpo diplomático, el embajador de Líbano, Noahad Mahmoud.

El estadounidense Pascual llegó al salón Protocolo y unos momentos después ingresó el coordinador de los diputados del PRI, Francisco Rojas Gutiérrez, con quien sostuvo una amplia charla compartida con Ramírez Acuña, Patricia Espinosa y Muñoz Ledo.

La velada en el Palacio Legislativo fue el marco del trabajo conjunto de dos personajes de la Cámara de Diputados que tienen posiciones en el extremo político, el presidente de la Mesa Directiva, Francisco Ramírez Acuña, panista, y el presidente de la Comisión de Relaciones Exteriores, Muñoz Ledo, del PT, irreconciliable con el gobierno.

Ramírez Acuña y Muñoz Ledo, en tanto daban en mancuerna la bienvenida a los embajadores, recordaron la relación amplia que han cultivado desde que el panista era gobernador de Jalisco y el petista representante de México en la Comunidad Económica Europea.

Trabajaron juntos en la organización de la cumbre de Guadalajara Europa América Latina, y en las visitas de delegaciones de jaliscienses a Bruselas.

En la recepción de esta noche, participaron, del lado de los anfitriones, los integrantes de la Mesa Directiva de la Cámara de Diputados, Dolores del Río Sánchez (PAN), Felipe Solís Acero (PRI), Jesús Zambrano (PRD), así como el presidente de la Comisión de Gobernación, Javier Corral (PAN) y los diputados priístas Ildefonso Guajardo y Eric Rubio.

Entre los países representados en la recepción de esta noche destacaron los embajadores de Honduras, Venezuela, Cuba, Australia, Marruecos, las dos Coreas, Suecia, Paraguay, Serbia, Angola.

Juan Arvizu y Andrea Merlos
El Universal
25 de noviembre de 2009

***El Presidente Calderón en la Ceremonia Conmemorativa : al Día de la Bandera...***

***En la conmemoración del Día de la Bandera, en la Plaza de la Constitución, el Presidente Felipe Calderón Hinojosa hizo un llamado a los mexicanos a mantenerse unidos y conservar su capacidad de acuerdo, entendimiento y cooperación.
Martes, 24 de Febrero de 2009

*** Mensaje a la Nación, Tercer Informe de Gobierno. Seguridad II...***

***Nueva Policía Federal Científica e Investigadora, que cuenta con mejor armamento y tecnología de vanguardia, creación de Plataforma México que es una base de datos donde se generan los registros de...

***Estará México atento a tráfico de armas provenientes de EU...***

***La Secretaría de Marina : protege los recursos naturales y el territorio nacional...***

***Bicentenario de la Independencia Nacional, Centenario de la Revolución Mexicana...***

***Bicentenario de la Independencia Nacional, Centenario de la Revolución Mexicana :

El Paseo de la Reforma,una de las principales avenidas de la Ciudad de México, su historia.

***Resumen del Mensaje del Presidente Calderón en Palacio Nacional, Tercer Informe de Gobierno...***

***Martes, 1 de Septiembre de 2009 :
Francisco Ramírez Acuña en el Salón de Protocolo, señaló que el Informe será turnado a las cámaras de Senadores y Diputados para su análisis, así como para determin.



***Miércoles, 2 de Septiembre de 2009 :
Resumen del Mensaje con motivo del Tercer Informe de Gobierno Gobierno Federal, Presidencia de la República, Felipe Calderón Hinojosa Gobierno Federal, Presid...



***18 al 23 Julio de 2009, Crónica Presidencial:

***MEXICO : Mensaje a la Nación, Tercer Informe de Gobierno...Medio Ambiente...***

***Mensaje a la Nación, Tercer Informe de Gobierno. Medio Ambiente Gobierno Federal, Presidencia de la República, Felipe Calderón Hinojosa.
Viernes, 4 de Septiembre de 2009

domingo, 22 de noviembre de 2009

***Cohn-Bendit : "Sarkozy doit s'engager plus clairement sur le climat"... : Mexico...***


***A quelques jours du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique, qui a pour but de signer un traité qui prenne le relais du protocole de Kyoto, Europe Ecologie a invité, samedi 21 novembre, les autres partis politiques à débattre de la question. Les partis de gauche ont refusé l'invitation.

Comment appréhendez-vous le sommet de Copenhague qui se tient du 7 au 18 décembre ?

Ce n'est pas très bien engagé. La position européenne est une position attentiste : l'Union européenne a proposé de réduire de 20 % ses émissions de CO2 d'ici à 2020 [par rapport à 1990] et d'aller jusqu'à 30 % si d'autres Etats vont dans la même direction. De plus, l'Europe n'a pas chiffré la somme qu'elle propose pour aider les pays les plus pauvres à faire face au dérèglement climatique. De leur côté, les Américains ne sont pas prêts. Bref, on est dans une positions très difficile.

Quels sont les principaux points de blocage, selon vous ?

Il faut aller plus loin que ce que l'Europe ou les Etats ne sont pour l'instant prêts à aller : au moins 30 % de réduction des émissions de CO2 d'ici à 2020 et proposer la somme nécessaire pour aider les pays pauvres. En un mot, s'engager. Aujourd'hui, les Etats jouent une partie de poker menteur : "j'irai si toi tu y vas"... Personne ne sait exactement ce que va faire l'autre et on joue là-dessus. Notre rôle, et c'est le but de la réunion à l'Assemblée nationale, c'est d'essayer de clarifier les choses. Il faut pousser les Etats et l'UE à avancer.

Que pensez-vous du projet "justice climat" proposé par la France ?

Il n'y a rien de nouveau dans ce que dit Nicolas Sarkozy. La France doit adopter une position qui fasse évoluer la proposition européenne pour faire monter les enchères. Si l'Europe veut être à la pointe et forcer la main aux autres pays, il faut qu'elle s'engage. Et justement Nicolas Sarkozy et Angela Merkel [la chancelière allemande] ne s'engagent pas clairement.

Comment jugez-vous la position du président Obama ?

Le problème d'Obama est qu'il veut faire adopter sa loi sur la santé en priorité. La loi sur le climat ne sera débattue qu'après. Du coup, la position des Etats-Unis est également attentiste. Il faut que les Européens saisissent cette occasion de pousser les Américains à s'engager sur un accord politique à Copenhague pour qu'un traité international puisse être signé à Mexico [de nouvelles discussions sont déjà prévues à Bonn à la mi-2010 et à Mexico en décembre suivant]. Une position européenne à la pointe du combat poussera les Américains à s'aligner sur une proposition qui va plus loin que ce qu'entrevoient les Américains aujourd'hui.

La conférence de Copenhague arrive-t-elle trop tôt dans le calendrier américain ?

Ce n'est pas un problème de timing mais d'ambition. La conférence de Copenhague sera le tremplin d'un agenda de négociations qui passera par Bonn avant de s'achever au Mexique en décembre. La hauteur que les Etats atteindront dépendra de la force qu'ils mettront en partant du tremplin. C'est ça qui se joue à Copenhague. Copenhague nous donnera la dimension du possible. Un traité qui serait rejeté par le Congrès américain ne servirait à rien. C'est intelligent de partir d'une déclaration politique qui soit ambitieuse et qui permette que ce traité soit signé en 2010. Ce n'est pas six mois de différence qui sont le problème. Le problème aujourd'hui, c'est d'arriver à un traité contraignant et conséquent à Mexico.

Vous débattrez pour la première fois avec François Bayrou depuis une vive altercation en juin. L'écologie permet-elle de dépasser les conflits passés ?

C'est le premier débat qui a lieu : on a invité tous les partis politiques à venir débattre et François Bayrou a répondu positivement à l'invitation. Nous discuterons ensemble à une table ronde des politiques. Ce n'est pas un problème personnel entre François Bayrou et moi : il y aura des représentants de l'UMP, Michel Rocard (PS), une députée communiste... Je crois que l'urgence écologiste nous oblige à débattre ensemble. Après, on verra les points sur lesquels on est d'accord ou non mais il faut que l'opinion publique puisse comprendre les tenants et les aboutissants de notre débat.

Le PS et les partis d'extrême gauche ont refusé de venir débattre. Qu'en pensez-vous ?

Si le PS veut être absent des grands débats sur l'urgence climatique, c'est son problème. Les électeurs jugeront. Le PS et le PCF sont caricaturaux en disant 'On ne discute pas avec la droite'. Ce n'est pas 'discuter avec la droite' mais essayer de trouver une position commune qui fasse avancer la position française, qui elle-même fera avancer la position européenne afin qu'il y ait quelque chose de positif à Copenhague. C'est l'intérêt commun qui nous pousse à faire ce genre de débat. Si les socialistes ne le comprennent pas, personne ne pourra les aider.

Propos recueillis par Raphaëlle Besse Desmoulières

LE MONDE
21.11.09

miércoles, 18 de noviembre de 2009

***V INFORME DE RESULTADOS : FIDEL HERRERA BELTRAN...GOBERNADOR DE VERACRUZ***

***V INFORME DE RESULTADOS FIDEL HERRERA PARTE 1



***V INFORME DE RESULTADOS FIDEL HERRERA PARTE 3


***V INFORME DE RESULTADOS FIDEL HERRERA PARTE 4


***V INFORME DE RESULTADOS FIDEL HERRERA PARTE 5


***V INFORME DE RESULTADOS FIDEL HERRERA PARTE 8


***V INFORME DE RESULTADOS FIDEL HERRERA PARTE 10

domingo, 15 de noviembre de 2009

*Mexico paralysée par la liquidation d'une compagnie publique d'électricité...*

***Six marches convergeant vers le centre de Mexico, cinq universités en grève, quatre autoroutes bloquées : la mobilisation contre la fermeture de la compagnie publique d'électricité Luz y Fuerza del Centro (LFC) a paralysé la capitale mexicaine, mercredi 11 novembre, durant douze heures. Le poing levé, des dizaines de milliers d'étudiants, fonctionnaires, paysans ou mineurs, ont convergé vers la place du Zocalo.

"La patrie ne se vend pas, la patrie se défend !" ont scandé les manifestants. "On a été renvoyé du jour au lendemain. C'est un gouvernement fasciste !" peste Felipe Garcia Cruz, électricien de 42 ans. Pour Martin Esparza, dirigeant du Syndicat mexicain des électriciens (SME), "le président veut vendre le secteur aux entreprises étrangères comme Electricité de France".

Réseau délabré

Le 11 octobre, le président Felipe Calderon a décrété la fermeture de LFC, une compagnie centenaire qui distribuait de l'électricité à Mexico et dans quatre Etats alentour. "Sa gestion ne satisfaisait ni l'économie nationale, ni les consommateurs", a justifié Javier Lozano, ministre du travail. L'entreprise affichait un déficit de 1,2 milliard d'euros avec un réseau délabré qui provoquait des pertes d'électricité de 30 % et des coupures en série.

Depuis, les activités de LFC sont gérées par une autre compagnie publique, la Commission fédérale d'électricité (CFE). "L'extinction de Luz y Fuerza est un fait établi, sans marche arrière possible. Le processus de licenciement, la formation et les réembauches de travailleurs suivent leur cours", martèle M. Lozano.

Selon le gouvernement, 23 250 travailleurs ont demandé leurs indemnisations, soit 52,2 % des salariés. Un chiffre contesté par le SME. Soutenus par les députés du Parti de la révolution démocratique (PRD, gauche), les syndicalistes ont déposé un recours devant la Cour suprême sur l'inconstitutionnalité du décret, invoquant le fait que le Congrès n'a pas été consulté.

"Le SME est un puissant syndicat qui bloquait l'innovation du secteur. En liquidant l'entreprise, le gouvernement de droite retire aussi à la gauche un soutien financier", estime le sociologue Arnulfo Arteaga.

Le syndicat réclame l'annulation du décret, le retrait de la police des installations de la compagnie, la démission du ministre du travail et la réintégration des 44 000 salariés licenciés. Le SME a aussi appelé les Mexicains à éteindre les lumières durant deux heures en signe de protestation contre la décision du gouvernement.

Une course de vitesse s'est engagée. Les salariés ont encore trois jours pour demander leurs indemnités de licenciement. "Pas question, on ne se laissera pas faire", lâche Carlos Olvera, électricien de 36 ans. Le SME menace d'appeler à une grève nationale.

Mexico Correspondance

LE MONDE
13.11.09

miércoles, 11 de noviembre de 2009

***2do. Festival Cultural Veracruz...***



***2do Festival Cultural Veracruz, Un estado sin fronteras, que será del 13 al 22 de Noviembre en San Francisco del Rincón, Guanajuato!

Habrá Foros de Expresión Artística, Académicos, Gastronómico, Cultural y Cinematográfico, entre otros, además de talleres y muchas actividades más!

http://centrofox.org.mx/2do_festival_cultural_veracruz.asp


Concierto de Gala
Orquesta Sinfónica de Xalapa
Miércoles 18 de noviembre 2009

Atentamente,

Morgane BRAVO

***Exposition Téotihuacan, Cité des Dieux : à Paris...***



***Teotihuacan : Cité des Dieux
du mardi 6 octobre 2009 au dimanche 24 janvier 2010

Commissaire : Felipe Solís †
L’exposition rassemble environ 450 pièces exceptionnelles de la culture de Teotihuacan, grande cité de l’Ancien Mexique que de récentes découvertes ont permis de mieux connaître.

Les objets sont présentés par thématiques successives permettant aux visiteurs de découvrir cette cité antique, et de comprendre son fonctionnement, le rôle et l’influence qu’elle a eue dans le monde méso-américain.

Cette exposition unique présente des pièces qui, pour la plupart, n’ont jamais été présentées en Europe, et dont certaines étaient encore inédites au Mexique jusqu’à leur présentation à Monterrey de septembre 2008 à janvier 2009. Les objets sont issus à 95% des collections mexicaines et à 5% des collections européennes (collections des musées ethnographiques allemands et du musée du quai Branly à Paris).

Cette exposition a été conçue par le Consejo Nacional para la Cultura y las Artes et l'Instituto Nacional de Antropologia e Historia, Mexico, avec le soutien de la Fundacion Televisa A.C.

Elle est coproduite par le musée du quai Branly, Paris, le museum Rietberg, Zürich et le Martin Gropius Bau, Berlin.

***Autour de l’exposition Téotihuacan, Cité des Dieux, le musée du quai Branly a proposé une programmation spéciale pendant les vacances de la Toussaint, avec des conférences, des visites et des ateliers du Mexique d’hier et d’aujourd’hui :

La fête des morts :

Les 31 octobre et 1er novembre, le musée a proposé entre autres, des ateliers dans lesquels enfants et adultes apprennent à réaliser des objets artisanaux fabriqués traditionnellement par les mexicains au moment de la fête des morts.

*Photos : Morgane BRAVO









***Zona Arqueológica de Teotihuacan - modelo virtual,
reconstitution en 3D du site archéologique de Teotihuacán, réalisée par la FES-Aragon, avec l’INAH


voir le site internet de l'INAH : www.inah.gob.mx/teotihuacancitedesdieux

Billet exposition temporaire ou billet jumelé
Musée du quai Branly : 37, quai Branly 75007 Paris
M° Iéna ou Alma Marceau, RER Pont de l’Alma
*T. 01 56 61 70 00 • www.quaibranly.fr

BLOG : ***MEXICO, NAFTA & WORLDWIDE***
http://mexicoworldwide.blogspot.com

Bien à vous,

Morgane BRAVO

martes, 10 de noviembre de 2009

***Grandes escritores del México independiente y revolucionario...***


***Grandes escritores del México independiente y revolucionario. Nuestra misma canción, poesía del Ateneo de la Juventud.

Organisateur :
Bicentenario México
Date :
mardi 10 novembre 2009
Heure :
19:00 - 22:00
Lieu :
Sala Manuel M. Ponce del Palacio de Bellas Artes
Adresse :
Avenida Juarez y Eje Central s/n, Col. Centro Histórico.
Ville :
Mexico City, Mexico

Dar a conocer la obra de escritores, periodistas e intelectuales que durante el siglo XIX perfilaron a través de la palabra al México independiente y Revolucionario. Poesía del Ateneo de la Juventud. Su primera aportación: el rigor en una época marcada por la bohemia, en la que todo se resolvía en torno de una mesa de cantina. La mayor parte de ellos se había conocido en las calles del nuevo siglo, bajo una extraña palpitación de presentimiento. El porfiriato —recuerda Alfonso Reyes en una página de Pasado inmediato— daba síntomas de caducidad y la paz proclamada por el régimen también envejecía.

El desperezo llegó en 1909, envuelto en una atmósfera “de motivos espirituales”. Se ha convenido que ese año, hace cien, comenzó la historia intelectual del siglo XX mexicano. El arranque lo marca la tarde, 28 de octubre de 1909, en que un grupo de jóvenes porfirianos firmó el acta notarial que fundaba la asociación civil conocida como el Ateneo de la Juventud.

Entrada libre
Teléfonos: 52821964 y 01800904400

lunes, 9 de noviembre de 2009

***Berlin, quatre et deux ans avant la chute du Mur...1989...***


***Berlin, quatre ans avant la chute du Mur... : En 1985, stagiaire à la "Commission Européenne"(UE), au sein du Secrétariat Général. (Bruxelles) : Dans ce cadre, voyage officiel à Berlin (Ouest & Est)...déjeuner au Bundestag...le Mur de Berlin...Une expérience Inoubliable... Historique...!

En effet, c'était très impressionnant...Berlin de l'Est : Le Checkpoint Charlie, la Tour de garde, les barbelés, les soldats, les miradors... la Porte de Brandebourg, de très vieilles voitures, une ville triste... et, personne, n'imaginait la chute du Mur...!!!***

*Le 9 Novembre 1989, de retour à Paris (travail diplomatique)...JE ME SOUVIENS...!*

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***Nous sommes en 1987. Axel Gylden, aujourd'hui grand reporter au service Monde de L'Express, se trouve à Berlin-ouest en tant que jeune soldat. Il filme ce Mur qui le fascine et dont personne, alors, n'imaginait la chute. Pour LEXPRESS.fr, il commente ces images.



***Le jour qui a changé l’Europe : 9 Novembre 1989! :
http://unioneuropeenne.blogspot.com/2009/11/le-jour-qui-change-leurope-9-novembre.html

***Berlin 1989 : souvenirs du monde d'hier :
Le Monde
http://www.lemonde.fr/tiny/1263388/#xtor=AL-32280258

viernes, 6 de noviembre de 2009

***Ovni Mexique, 2009 ...!***

***A propos du Mexique...***

***Fin de la récession au Mexique (Calderon)...***

***Le président mexicain Felipe Calderon a confirmé hier que le pays était sorti de la récession, en annonçant une reprise économique de 2,7% au troisième trimestre de 2009, par rapport au deuxième. "Ce résultat est une très bonne nouvelle car il implique la fin de la récession, du repli économique du pays", a-t-il souligné d'un forum économique à Mexico.

Le ministère des Finances avait annoncé samedi cette croissance de 2,7% d'un trimestre à l'autre, concluant à un recul du Produit intérieur brut (PIB) ralenti à 6,4% sur un an au troisième trimestre, après la chute de 10,3% enregistrée au deuxième.
Le ministère table sur un recul du PIB de 6,8% sur l'ensemble de 2009, mais M. Calderon a exprimé hier sa confiance dans une progression "d'au moins 3%" en 2010.

Le Mexique était entré officiellement en récession au premier trimestre de 2009, avec un recul de 8,2%, après une hausse de 2,8% en termes réels au cours de l'année 2008, selon l’Institut National des Statistiques et de la Géographie mexicain (INEGI). L'économie mexicaine a été plombée dès l'automne 2008 par la crise économique et financière mondiale, d'autant plus gravement qu'elle dépend étroitement de l'activité économique des Etats-Unis, le pays le plus frappé par cette crise qu'il a provoqué.

Le Mexique a souffert ensuite de l'épidémie de grippe H1N1, dont il a été le foyer au printemps 2009, et qui a provoqué un net ralentissement de son activité économique.

Le Figaro
06/11/2009

***Huitzuco, Los voladores de papantla, Veracruz...***

***El 30 de Septiembre de 2009 la Ceremonia Ritual de los Voladores fue declara patrimonio cultural inmaterial de la Humanidad, el aununcio fue hecho por la UNESCO.

***Un jeune français expatrié sur Monterrey…***


***Depuis maintenant 4 ans, Nicolas Machot s’est installé au Mexique...Ancien étudiant du TEC et aujourd’hui directeur commercial d’une très belle PME de Nuevo Léon, il nous raconte son histoire…Rencontre.

Le Grand Journal : Comment avez-vous découvert le Mexique ?

Nicolas Machot : Lors de ma quatrième année d’étude j’avais la possibilité de partir de 6 mois à un an. Donc bien évidemment j’ai souhaité partir une année entière. Étant donné que je maîtrisais déjà l’anglais, je voulais apprendre correctement l’espagnol. Je n’avais pas énormément de choix, c’était l’Espagne, Buenos Aires ou le Mexique avec Mazatlán. Quand je suis allé sur le site de cette ville, et que j’ai vu que c’était au bord du Pacifique, sous les tropiques, je n’ai pas hésité une minute. Ça a donc été ma première expérience avec le Mexique, lors de l’année scolaire 2001-2002. J’ai passé 1 an au Campus Mazatlán du TEC de Monterrey. C’est le début de mon histoire avec ce pays.

Le Grand Journal : Qu’est ce qui vous a poussé à revenir quelques années plus tard ?

N.M : Après cette année magnifique, je suis rentré en France pour finir mes études, et faire un stage. Ensuite j’ai travaillé pendant 2 ans et demi dans une entreprise. Cette période m’a permis de rembourser mon prêt étudiant, de mettre un peu d’argent de côté, mais surtout de rencontrer ma femme. C’est une mexicaine qui a fait un an d’étude à Lyon. C’est là-bas que l’on s’est rencontrés. Cela a permis d’accélérer mon processus de retour.
Je savais que je voulais déjà revenir au Mexique car comme je l’ai dis, j’avais passé une année fabuleuse là-bas. En plus, j’avais remarqué que le Mexique est une terre d’opportunité. C’est-à-dire qu’il y a pas mal de possibilités ici.

Le Grand Journal : Mais il y a un monde entre le fait de passer une année en tant qu’étudiant et le fait de venir y faire sa vie. Ce changement n’a-t-il pas été trop compliqué ?

N.M : Bien sûr qu’il y a eu un changement quand je suis revenu. Mais je le savais, car la réalité de la vie n’est pas la même lorsque l’on est étudiant ou que l’on cherche à travailler et à se construire une vie. Mais ça c’est plutôt bien passé. On a eu la chance de vivre au bord de la plage pendant 3 ans et demi. Et puis, petit à petit, je me suis adapté au mode de fonctionnement, même si cela n’a pas été forcément toujours simple. Mais le fait d’avoir une femme mexicaine, ça aide aussi à mieux comprendre les choses.

Le Grand Journal : Comment s’est déroulé votre retour ?

P10206191 150x150 Nicolas Machot Un jeune français expatrié sur Monterrey...N.M : Quand je suis revenu ici, j’avais trouvé un boulot depuis la France, à Guadalajara, dans une boîte qui s’occupait de meubles dans la filière d’ameublement. Mais au bout de trois mois, ma femme a trouvé un poste sur la côte, à Puerto Vallarta. Donc je l’ai rejoint. Et comme c’est une ville qui ne vit que pour le tourisme, il n’y pas trop le choix .. C’est soit l’hôtellerie, soit l’immobilier. Pendant 3 ans j’ai travaillé en tant qu’agent immobilier. Mais comme ce n’était pas mon domaine, et que cela ne me satisfaisait pas complètement, j’ai décidé de chercher autre-chose. Et c’est comme ça que j’ai atterri à Monterrey en juillet 2009.

Le Grand Journal : Justement au niveau du travail, quelles sont les principales différences que vous avez remarqué entre la France et le Mexique ?

N.M : Ce n’est pas la même méthode de travail, c’est évident. Mais c’est assez difficile pour moi de dire ça, car en France je n’ai eu qu’une seule vraie expérience de travail en entreprise. Et que je viens à peine de commencer mon nouveau travail dans une boîte mexicaine. L’entreprise dans laquelle je me trouve actuellement est une PME où le directeur a démarré tout seul il y a une vingtaine d’années. C’est une entreprise qui a pas mal grandi, mais elle a grandi plus vite qu’elle ne s’est professionnalisée. C’est une très bonne entreprise, qui fait de la super qualité. Mais au niveau des ventes, ce pourquoi j’ai été engagé, en tant que directeur des ventes, il n’y a aucun système rationnel. Il n’y a pas vraiment de planification, ni d’analyse marketing de leur marché. Tout se fait de manière empirique et au fur et à mesure. Je pense que c’est à ce niveau que se situe la principale différence. En France, une entreprise comme la mienne, de 50 employés, aurait un niveau de professionnalisation supérieure.

Le Grand Journal : Pourquoi une entreprise mexicaine est intéressée par un travailleur français ?

N.M : Si ils m’ont choisi, je pense que c’est justement parce qu’ils ont compris qu’ils avaient besoin d’un œil extérieur, d’une autre vision, d’une autre culture de travail. Cela permet d’incorporer des idées neuves et d’injecter du sang neuf. Et puis au Mexique, ils aiment bien tout ce qui est étranger, et je pense qu’ils se sont dit qu’un mec qui avait un Bac+5 en France, et qui connaissait déjà le pays pouvait apporter un truc. Je pense que mon côté franc et direct les a intéressé.

Le Grand Journal : Comment c’est passé votre intégration ?

N.M : Je me suis plutôt bien intégré dans l’entreprise. Car même si je suis étranger, je suis marié avec une mexicaine, ça fais plus de trois ans que je suis dans le pays. J’arrive avec de l’humilité, même si j’ai mes idées, je sais ce que je veux. On ne peut pas vendre des ambulances ou des camions de pompier au gouvernement comme on vendrait des cafés. C’est un secteur qui est très particulier car 80% des ventes se fait avec le gouvernement. Et en plus c’est un secteur très technique. Donc j’ai besoin d’apprendre beaucoup au niveau de la technique avec les gens de la production. C’est un travail dans lequel il y a beaucoup d’échanges à ce niveau là.

Le Grand Journal : Au bout de 4 ans de vie dans ce pays, ta vision du Mexique a-t-elle beaucoup évolué par rapport aux préjugés que l’on peut avoir ?

N.M : Je n’avais pas trop de préjugés avant de venir. En France quand tu dis Mexique, tu penses sombrero, tequila et mariachis… Mais moi, je suis arrivé ici sans aucun préjugé car je n’avais jamais rencontré de mexicains. Aujourd’hui ce que je peux dire sur le Mexique, c’est que c’est vraiment un pays complexe. Sur n’importe quel sujet que tu peux étudier, il y a tout et son contraire. C’est un pays avec des gens très riches et d’autres vraiment pauvres, il y a des villes super industrielles, un peu à l’européenne, et certains villages totalement perdus. C’est un des pays les plus catholiques du monde avec 98% de la population qui se dit croyante, mais un taux élevé de mères célibataires. C’est super chaleureux, les mexicains sont faciles à approcher, mais en revanche ce n’est pas aisé d’en faire de vrais amis. Bref c’est surtout ça qui m’a marqué, c’est un pays de contraste.

Le Grand Journal : Vous avez pas mal voyagé depuis votre arrivée au Mexique, quel est le lieu que vous avez préféré?

monte_alban,_mexico_-_800x600N.M : Mon meilleur souvenir du Mexique, c’est Monte Albán à côté de Oaxaca, à 8h30 tout seul sur le pic, c’était vraiment un moment magique. J’ai encore des frissons quand j’y pense. C’est un site archéologique zapotèques. Ça se trouve dans la vallée de Oaxaca, au milieu de deux énormes montagnes, il y a une colline avec au sommet des vestiges de pyramides indiennes. Et donc quand tu es assis en haut d’une pyramide, tu as les deux vallées devant toi, avec les chaînes de montagnes… c’est magnifique. Sinon j’ai pas mal visité le centre, Guanajuato, Querétaro,… et aussi le sud de Oaxaca au Chiapas en passant par le Guatemala. Et au Nord, le Barranca del cobre. Même si tout est magnifique, en tant qu’européen en voyage, le Sud est vraiment dépaysant. Pour les couleurs, les odeurs, la gastronomie… Tu découvres un Mexique qui ressemble à ce que tu attends de ce pays. C’est-à-dire des gens plus petit, plus typés, avec des visages qui descendent plus directement des indiens. Ça fait plus traditionnel, et c’est ce que j’avais envie de voir en tant qu’européen.

Le Grand Journal : Qu’est ce qui pourrait vous faire rentrer en France ?

N.M : Ce qui pourrait me faire rentrer en France, c’est vraiment l’insécurité. Car à l’heure actuelle quand on me demande pour combien de temps je suis ici, je suis incapable de répondre, 2 mois, 2 ans, 20 ans, j’en sais rien. Je n’ai pas le plan de rentrer en France. Mais si la violence continue à augmenter dans le pays, c’est sur que l’on rentrera. J’ai la chance d’être français, donc je ne suis pas obligé de vivre dans un pays avec la peur au ventre. Mais c’est sur que pour le moment, il n’y a que ça qui pourra me faire rentrer.

Je viens de décrocher un poste intéressant, J’ai de l’ambition, la boîte a un fort potentiel de croissance, ce qui me permettra, je l’espère, d’augmenter rapidement mon niveau de vie. Je risque de rentrer dans la cible que visent les gens mal intentionnés ici…..Donc ce sont des choses qui font réfléchir, et qui effraient un peu !

Mais au-delà de ça, il y a des opportunités à portée de main. C’est un pays qui a une énorme marge de croissance, il y a encore plein de choses à faire. Il y a encore de la place pour de nouveaux projets. Et contrairement à la France, il y a moins besoin de capitaux.

Bastien Paix
(www.legrandjournal.com.mx)

***Augmentation du nombre de visiteurs canadiens au Mexique de 9 % par rapport à l’année 2008...***

***Le Mexique est reconnaissant du soutien constant des Canadiens et de leur confiance

Le Conseil de Promotion Touristique du Mexique annonce que le nombre de touristes canadiens ayant visité le Mexique pendant la période janvier-aout 2009 est en augmentation de 9 % par rapport à l’année 2008, avec 855 873 visiteurs canadiens pendant la période de janvier à aout 2009 contre 784 968 en 2008 selon l’information de la Banque du Mexique.

Malgré la période économique difficile, le secteur touristique mexicain continue à croitre avec l’arrivée de 855 873 visiteurs canadiens pendant la période de janvier à juin 2009 contre 784 968 en 2008. Le climat maussade a poussé de nombreux Canadiens à voyager au Mexique pour retrouver ou découvrir les destinations préférées de la Riviera Maya, Cancún, Puerto Vallarta, Riviera Nayarit ou encore Los Cabos, Huatulco et Acapulco.

De nombreux facteurs sont à l’origine de cette croissance. La valeur du peso mexicain en comparaison avec le dollar canadien, combinée avec des offres de voyages avantageuses pour la période estivale ont poussé un grand nombre de Canadiens à profiter d’un service remarquable pour un prix dérisoire. De plus, l’été maussade auquel nous devons faire face incite de nombreux Canadiens à trouver le réconfort et la détente sur une plage ensoleillée mexicaine.

Alfonso Sumano, directeur régional du Conseil de Promotion Touristique du Mexique au Canada a annoncé que le CPTM « était très satisfait de la réponse de Canadiens qui visitent nos destinations, particulièrement au cours de cette année de défis ». Selon lui, « le Mexique est reconnaissant du soutien constant des Canadiens et de leur confiance. Nous espérons que cette année sera encore un record pour le secteur touristique du pays ».

Ceci sans compter les incroyables richesses dont dispose le pays. En effet, le Mexique offre le choix entre la mer de Cortes, l’Océan Pacifique, le Golf du Mexique ou l’Océan Atlantique avec leurs plages paradisiaques. Les Canadiens sont d’autant plus intéressés par le Mexique que celui-ci compte 29 sites historiques uniques au monde, tous répertoriés au patrimoine de l’UNESCO. Au cours des dernières années, le gouvernement mexicain a réussi le formidable pari de restaurer et protéger cet héritage pour le transformer en véritable force pour le secteur touristique.

L’année est loin d’être terminée et le Conseil de Promotion Touristique du Mexique fait confiance aux Canadiens pour battre à nouveau un record de visites pour l’année 2009.

expressvoyage.ca

miércoles, 4 de noviembre de 2009

***La moitié des nouveaux Américains sont d’origine hispanique...***


***C’est la révélation d’une association nationale hispanique :

un nouveau américain sur deux est originaire du Mexique, d’Amérique centrale ou d’Amérique du Sud.

La majorité de ces citoyens sont d’origine mexicaine et se trouvent aujourd’hui en Floride ou en Californie.

http://www.enamerique.com

Voir : National Association of Latino Elected and Appointed Officials
http://www.naleo.org

martes, 3 de noviembre de 2009

***VERACRUZ... : MEXICO***




*Veracruz (ville) : MEXICO*
http://mexicoworldwide.blogspot.com/2009/10/veracruz-ville-mexico.html

Saludos desde Paris,

Morgane BRAVO
(Nacida en Veracruz, Ver. Solo Veracruz es bello... ;-)