«Think Tank» Europe-Mexique.

«Think Tank» Europe-Mexique.
*2008 Création du Blog, par Morgane BRAVO, President I Founder of «Think Tank» Europe-Mexico. (Franco-Mexicaine) *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... 2002 en France, Candidate (Titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16ème arrondissement (Sud). « Euroblogger » UE, Commission Européenne, Conseil Européen, Parlement Européen, Conseil de l'Europe, CoR, EuroPcom... *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

viernes, 25 de julio de 2008

*L'appel de Barack Obama aux Européens*


***Dans un discours jeudi à Berlin, le sénateur de l'Illinois a demandé au Vieux Continent d'aider l'Amérique à lutter contre le terrorisme, notamment en Afghanistan.

L'ambiance de kermesse était réelle, mais elle était un peu trompeuse. Barack Obama, fêté à Berlin comme une réincarnation de John Fitzgerald Kennedy, a demandé des choses sérieuses aux Européens dans le discours qu'il a prononcé jeudi soir. Le candidat démocrate s'est montré plus à l'écoute des alliés des États-Unis que ne l'est le président en exercice, George W. Bush. Mais, sur le fond, il leur demande, lui aussi, d'assumer une part plus grande du fardeau. En Afghanistan notamment, qu'Obama a désigné comme le nouveau front de la guerre contre le terrorisme. «L'Amérique ne peut pas le faire seule. Le peuple afghan a besoin de nos troupes et des vôtres», a-t-il déclaré sans détour, dans une intervention qui sonnait plus comme le discours d'un chef d'État que comme celui d'un candidat en campagne pour la Maison-Blanche.

L'intervention a attiré une foule de plus de 200 000 Berlinois, Américains expatriés et touristes venus l'acclamer au cri de «Yes, we can» (Oui, nous pouvons), le slogan de campagne de Barack Obama. Le sénateur de l'Illinois a profité de cette tribune pour appeler «une nouvelle génération» d'Européens et d'Américains à s'unir pour combattre les menaces mondiales que sont la prolifération nucléaire et le réchauffement climatique. Il a rappelé que Washington n'avait pas de meilleur allié que l'Europe et que cette relation particulière devait durer.

Sa tournée européenne jeudi à Berlin, vendredi à Paris et samedi à Londres , est pour lui une «formidable opportunité de retrouver une convergence d'intérêts» entre les deux rives de l'Atlantique. Les sept années et demie de George W. Bush ont effectivement conduit à une certaine aliénation, et l'Europe est soucieuse d'un renouveau. Ce n'est pas pour autant, avait à l'avance averti Wolfgang Ischinger, ancien ambassadeur d'Allemagne à Washington, qu'il faut s'attendre à un nouveau «paradis transatlantique». En Afghanistan en particulier. Susan Rice, sa conseillère diplomatique, a déploré les «restrictions» imposées aux forces de certains pays de l'Otan, allusion au refus des Allemands de se déployer dans le Sud dangereux.

Bush agacé par l'«Obamania»

Angela Merkel a expliqué à son interlocuteur les limites de l'engagement allemand en Afghanistan, comme elle l'a «toujours fait» face au président en exercice. Avec une bonne nouvelle : Berlin compte faire passer cet automne de 3 500 à 4 500 hommes son contingent, mais toujours dans le Nord.

Pour les Berlinois cependant, c'est «Superstar» qui est passé chez eux, selon la formule du Spiegel. L'Allemagne est flattée d'avoir accueilli le seul discours public du sénateur de l'Illinois pendant sa tournée européenne. Obama avait dans un premier temps envisagé la Porte de Brandebourg, un symbole fort de la division désormais dépassée de l'Europe. Les réticences de la chancelière l'en ont empêché. Prête à admettre qu'elle pouvait «paraître vieux jeu», Angela Merkel jugeait qu'un lieu aussi emblématique convenait davantage à une prestation de président élu qu'à un meeting électoral à distance.

Le discours s'est tenu à quelques encablures, au pied de la colonne de la Victoire érigée au XIXe siècle pour célébrer les succès guerriers de la Prusse contre le Danemark, l'Autriche et la France. Par égard pour l'Administration Bush agacée par l'«Obamania», aucune conférence de presse n'a eu lieu à Berlin. Des porte-parole ont simplement fait état de conversations «très ouvertes, dans une très bonne atmosphère, allant au fond des choses». Le même traitement discret avait été réservé par Angela Merkel l'an dernier à deux autres candidats : Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

Pierre Bocev, correspondant à Berlin
LE FIGARO
25/07/2008

*Consejo de Justicia y Asuntos de Interior*

***La reunión del Consejo de Justicia y Asuntos de Interior se celebra en Bruselas los días 24 y 25 de julio de 2008.

En lo que respecta a los ministros de Inmigración, se trata ante todo de impulsar la negociación de dos propuestas de directiva sobre el acceso y las condiciones de residencia en la UE de trabajadores altamente cualificados, procedentes de terceros países, así como sobre las sanciones que deben imponerse a los empresarios que empleen a trabajadores de terceros países que se encuentran en situación irregular. En esta línea, la Presidencia francesa desea obtener unas orientaciones políticas claras a partir de ambos textos, los cuales constituyen una prioridad e ilustran el enfoque equilibrado de la inmigración que se recoge en el Pacto Europeo de Inmigración y Asilo.

El Consejo adoptará una serie de conclusiones relativas a la acogida de refugiados iraquíes en los Estados miembros de la Unión. En este sentido, invitará a cada Estado a acoger, en función de sus capacidades de admisión, a las personas más vulnerables, insistiendo, eso sí, en la necesidad de crear las condiciones para que éstas regresen un día a Irak.

Los ministros también harán un balance de los trabajos realizados en relación con el Pacto Europeo de Inmigración y Asilo, presentado durante la reunión informal de Cannes el pasado 7 de julio.

La Comisión concluirá presentando sus recientes comunicaciones sobre inmigración y asilo.

Por su parte, los ministros de Interior abrirán un debate en torno al proyecto de PNR (Passenger Name Record) europeo, destinado a permitir que las autoridades competentes de los Estados miembros puedan utilizar, como ya es el caso en otros países, datos personales de los pasajeros, facilitados por las compañías aéreas. La Presidencia francesa desea proseguir la labor iniciada en el primer semestre acerca de la propuesta de la Comisión, a través de debates temáticos en los que se determinen las características esenciales de este futuro sistema, todo ello en concertación con las principales partes interesadas, tales como el Parlamento Europeo o las agencias nacionales de protección de datos.

De la misma manera, la Presidencia se esforzará por que el Consejo llegue a un acuerdo sobre el principio de creación y el modo de funcionamiento de una plataforma europea de detección de delitos en Internet, así como sobre el establecimiento, respaldado por la Comisión, de una estrategia global en materia de ciberdelicuencia.

Los ministros de Justicia tratarán de alcanzar un acuerdo político sobre la revisión de las decisiones relativas a Eurojust y a la Red Judicial Europea en materia penal. Ambos textos contribuirán a mejorar la eficacia de estos instrumentos en la lucha contra el crimen organizado en la Unión Europea.

Los ministros examinarán el proyecto ECRIS relativo a la interconexión de los 27 sistemas de información sobre antecedentes penales. En 2007 se intercambiaron 18 241 decisiones de condena. Este instrumento de cooperación es indispensable para la construcción del espacio judicial europeo.

En cuanto al derecho de la familia, los ministros proseguirán el trabajo de reflexión con vistas a alcanzar una solución política en lo que se refiere a las reglas aplicables al divorcio a fin de aportar una respuesta concreta a una dificultad a la que se ven confrontados cada vez más ciudadanos europeos.

Por último, la Presidencia francesa transmitirá a la Comisión los informes del "grupo del futuro" de los ministros de Interior e Inmigración, por una parte, y de los ministros de Justicia, por otra, que ya fueron examinados durante la reunión informal de Cannes. Dichos informes constituyen importantes contribuciones a la preparación del programa plurianual que sucederá, en 2010, al programa de La Haya.

PFUE
24.07.2008

lunes, 21 de julio de 2008

* L'Irlande attend Sarkozy de pied ferme *


***Le président français se rend aujourd'hui à Dublin pour chercher une solution après le non irlandais au traité de Lisbonne. Mais, pour réussir, il devra établir un vrai dialogue avec ses hôtes, prévient l'Irish Independent.Nicolas Sarkozy est le bienvenu en Irlande en tant que président de la France et du Conseil européen. Nous avons depuis longtemps des liens étroits avec son pays et nous avons besoin d'établir un dialogue amical sur les événements récents qui ont provoqué une quasi-crise pour l'Union européenne (UE), et en tout cas une crise pour l'Irlande.

Le député du Fianna Fáil [centre droit, au pouvoir] qui a affirmé que Sarkozy n'avait pas à "se mêler" du résultat du référendum sur le traité de Lisbonne aurait mieux fait de se taire. Mais l'on se doit de dire, fermement, que Sarkozy a lui-même contribué plus que tout autre au-delà de nos côtes à l'atmosphère menaçante qui règne et a rendu plus difficile la solution à notre dilemme. Aujourd'hui, à Dublin, il va devoir, avec tous ceux qu'il va rencontrer, se concentrer sur la recherche de solutions.

En temps normal, sa visite aurait été marquée par des célébrations qui plaisent tant à nos deux pays. Malheureusement, dans l'état actuel des choses, ces dernières seraient déplacées. Sarkozy va devoir se montrer à la fois déterminé et conciliant. Il a fait une grave erreur quand il a déclaré sans détour que l'Irlande devrait revoter au sujet du traité de Lisbonne. Doté d'une très haute opinion de lui-même, Sarkozy est manifestement passé à côté de deux paradoxes.

Premièrement, il ne serait pas démocratique que la France, ou n'importe quel autre pays de l'UE, ignore le non irlandais. Il ne serait pas non plus démocratique que l'Irlande exige des autres pays européens qu'ils suspendent la ratification du traité. Pourtant, il y a seulement trois ans, les Français et les Néerlandais ont voté contre la constitution de l'UE, un document qui ressemble étrangement au traité. Gardons-nous de toute comparaison hâtive, mais Sarkozy n'est pas très bien placé pour nous dire que ce qui vaut pour la France ne vaut pas pour l'Irlande.

Deuxièmement, il a montré que sa réputation d'arrogance n'était pas usurpée. Or c'est précisément ce genre d'attitude que les adversaires du traité de Lisbonne reprochaient au gouvernement irlandais et aux partisans de la ratification. En réalité, les intimidations et les "mensonges notoires" tant décriés venaient essentiellement de leur côté. Mais, maintenant, le président français semble leur apporter des arguments postélectoraux.

En pareille circonstance, il n'est pas possible de présenter ces questions sous leur habituel vernis diplomatique. Le problème est bien trop sérieux et l'atmosphère à Dublin bien trop tendue. Le désordre entourant manifestement la visite de Sarkozy à Dublin n'arrange rien à la situation. A Paris, la position officielle consiste à dire que le président considère ce voyage comme une enquête de terrain. Voilà qui est parfait s'il ne débarque pas avec trop d'idées préconçues. Néanmoins, il a plus de chances d'entendre des paroles creuses que de découvrir des faits réels lors des rencontres prévues avec plusieurs groupes d'opposants au traité, dont les intérêts sont aussi divergents que personnels.

Il devrait avoir plus de succès avec le Taoiseach [Premier ministre de la république d'Irlande, Brian Cowen] et les représentants des principaux partis. Reste toutefois à découvrir un terrain d'entente suffisamment solide pour déterminer la procédure à suivre. Le cas échéant, il ne s'agira probablement que d'une ébauche d'accord à approfondir.

Il existe toutefois une nette différence entre l'appel du président français à un nouveau vote et l'état d'esprit des opinions française et irlandaise. Cette dernière a été sollicitée dans l'espoir d'éviter un deuxième référendum. Il a notamment été question de maintenir l'existence d'un commissaire européen par Etat membre et d'une déclaration du Conseil des ministres sur des questions relevant de l'intérêt particulier de l'Irlande, comme la défense ou l'avortement.

On peut comprendre que des dirigeants politiques, quelle que soit leur nationalité, pensent qu'une partie de ces craintes sont spécieuses. Mais tous les hommes politiques, quelle que soit leur nationalité, doivent tenir compte de leurs électeurs. Nous traversons une crise. Nous ne nous en sortirons qu'au prix de grandes difficultés, mais celles-ci pourront avoir du bon si elles permettent à Nicolas Sarkozy, à Brian Cowen et à toute l'élite politique européenne de constater qu'ils se sont coupés de leur population. Ils doivent recréer un lien avec elle.


The Independent
Courrier International
21 juil. 2008

*Irish Independent
L'article original : Lien ci-dessus!

martes, 15 de julio de 2008

***Gana México concurso de la “bandera más bonita del mundo”***


***La bandera de México ganó hoy el concurso de 'La bandera más bonita del mundo' que se realizó a través de internet por el diario español 20 Minutos, mientras los lábaros patrios de Perú y Guatemala lograron el segundo y tercer sitio.

La bandera mexicana, uno de los tres símbolos patrios del país latinoamericano, obtuvo 900 mil 286 puntos, una gran ventaja sobre la de Perú con 339 mil 771 puntos y la de Guatemala con 271 mil 449 puntos.

La actual bandera de México, adoptada por decreto el 16 de septiembre de 1968, está dividida en tres franjas verticales del mismo tamaño con los colores verde (que representa la esperanza), blanco (la unidad) y rojo (la sangre de los héroes nacionales).

En el centro de la franja blanca está el Escudo Nacional, que representa un águila posada sobre el nopal de una peña que emerge de un lago, con alas en actitud de combate y en su pico una serpiente.

Notimex en Madrid
La Cronica de Hoy
Madrid
7 de Julio de 2008

lunes, 14 de julio de 2008

*México y China fortalecen lazos comerciales, diplomáticos y culturales*


***Consideran que la visita del Mandatario mexicano profundizará la asociación estratégica entre China y México

Reitera México su disposición de colaborar en la reconstrucción de la región afectada por el terremoto

*Al iniciar su Visita de Estado por Beijing, el Presidente Felipe Calderón fue recibido por su homólogo chino, Ju Hintao, y por una Guardia de Honor, en el Palacio del Pueblo, donde se escucharon los himnos nacionales de ambos países.

Aquí, el Mandatario mexicano, acompañado por su esposa Margarita Zavala, el Secretario de Economía, Eduardo Sojo, y por la Secretaria de Relaciones Exteriores, Patricia Espinosa, confió en que el crecimiento económico y el desarrollo de México y China, beneficiarán enormemente el intercambio comercial, diplomático y cultural.

Reconoció el potencial de esta nación asiática y destacó que en algunos años podría convertirse en la potencia económica más grande del mundo y México, a su vez, será la quinta a nivel mundial.

Acompañado por su comitiva, el Presidente chino manifestó su beneplácito con esta visita que contribuirá, dijo, a impulsar aún más los vínculos que unen a estas dos naciones, al tiempo que manifestó su disposición de profundizar puntos de vista sobre temas internacionales y regionales.

Además, agradeció la solidaridad mostrada por nuestro país después del terremoto suscitado en la Provincia de Sichuan, en meses pasados, por lo que el Presidente Calderón refrendó su disposición de colaborar, en la medida de sus posibilidades, en la reconstrucción de la región.

Previamente, durante una reunión con el Presidente de la Asamblea Popular Nacional China, Wu Bangguo, el Titular del Ejecutivo Federal reiteró que México puede ser un aliado estratégico en la América Latica para esta nación asiática.

“Para nosotros es muy importante aprender acerca de cómo China se ha transformado y qué podemos hacer juntos como pueblo y como Gobierno China y México, ya que tenemos no sólo muchas preocupaciones y principios en común, sino también anhelo de prosperidad también en común”, abundó.

En su intervención, Wu Bangguo consideró que esta Visita de Estado del Presidente Calderón imprimirá un mayor desarrollo a la relación bilateral y profundizará la asociación estratégica entre China y México.

por José Antonio Monterrosas Figueiras.
PRESIDENCIA DE LA REPÚBLICA - MÉXICO
11 de Julio de 2008

*Inserta México propuesta de Fondo Verde en reunión de G-8 y G-5*


***Se comprometen recursos por 6 mil millones de dólares para crear un fondo especial para combatir el cambio climático
Reafirma el Presidente Calderón liderazgo en la organización del Grupo de los Cinco

Al concluir el Diálogo Ampliado del Grupo de los Ocho y del Grupo de los Cinco, el Presidente Felipe Calderón consideró como exitosa la presencia y participación de México en la reunión, toda vez que logró insertar su propuesta de Fondo Verde en el cónclave, en el que nuestro país se consolidó ante las potencias económicas más importantes del mundo.

"Insertamos la propuesta de Fondo Verde", dijo. Además, agregó, "me parece que es muy importante y muy positivo el que la propuesta que México y otros países hemos hecho para crear un fondo especial para combatir el cambio climático haya tenido ya una respuesta formal y con recursos comprometidos hasta por 6 mil millones de dólares; que respondan a las propuestas que hemos venido formulando para construir un Fondo Verde y que permite que demos un paso adelante en la dirección correcta".

Dio a conocer que el Banco Mundial contará con fondos de inversión para combatir el cambio climático, con un monto inicial de 6 millones de dólares, que se conformarán con recursos de fuertes donadores, como Japón, Estados Unidos y Gran Bretaña.

En un mensaje a los medios de comunicación al concluir su visita a esta nación, explicó que dichos fondos tendrán una estructura muy parecida a la que México ha venido sugiriendo.

"Esta es una buena noticia para México, porque si bien es cierto que aún no constituye un fondo de participación obligatoria, sí constituye un fondo económico, un instrumento financiero para poder pagar, para poder financiar las acciones contra el cambio climático", aseguró el Presidente Calderón.

Enseguida, indicó México reafirmó su liderazgo en la organización del G-5. "Fue muy satisfactorio para México el apoyo que recibimos tanto para la organización de esta Segunda Reunión del Grupo de los Cinco, como la que tuvimos hace un año en Alemania; y no sólo se nos ha dado esta confianza, sino que refrendó el respaldo para que México pudiera continuar los esfuerzos de coordinación del G-5, que abarca a los gobiernos de cinco países, que representan a casi el 45 por ciento de la humanidad", detalló.

Destacó, además, la decisión del G-8 de implementar un nuevo mecanismo en las próximas reuniones, donde se tendrá una reunión completa, una verdadera Cumbre del Grupo de los 13, dijo, que permitirá tener un intercambio mucho más constructivo entre estos países.

En el tema de la crisis alimentaria, el Mandatario mexicano enfatizó que éste no afecta por igual a todas las naciones del mundo, sino que repercute en mayor medida en los países en desarrollo, por lo que no tomar una medida seria, afirmó, podría reflejarse en un aumento de la pobreza a nivel mundial.

"En concordancia con lo que hemos acordado en el Grupo de los Cinco, enfatizamos los factores que han incidido en este fenómeno del aumento de los precios. Uno es el exceso de demanda por el crecimiento que han tenido muchas economías y, segundo factor, el tema referido al uso de comestibles, particularmente granos en la producción de etanol y otros biocombustibles", indicó.

El Presidente Felipe Calderón continuará mañana su gira por Asia, ahora con una Visita de Estado a la República Popular China.

por José Antonio Monterrosas Figueiras
PRESIDENCIA DE LA REPÚBLICA - MÉXICO
Toyako, Japón
9 de Julio de 2008

domingo, 13 de julio de 2008

***Cumbre de París por el Mediterráneo***

***43 Jefes de Estado se reúnen el 13 de julio en París para inaugurar la Unión por el Mediterráneo.

El proyecto de Unión por el Mediterráneo, lanzado hace poco más de un año por el Jefe de Estado francés con vistas a reforzar e intensificar la cooperación entre ambas orillas del Mediterráneo, será inaugurado oficialmente el próximo 13 de julio con ocasión de la Cumbre de París por el Mediterráneo, en la que estarán representados 44 Estados de Europa y el Mediterráneo, las instituciones europeas y diversas organizaciones regionales.

Partiendo de la evidencia de que las disparidades entre los niveles de desarrollo de una y otra orilla son cada vez más acusadas –agravando en consecuencia los riesgos de inestabilidad en el conjunto de la región–, el Presidente de la República Francesa, respaldado por el conjunto de sus homólogos europeos y mediterráneos, inaugura una nueva dinámica en favor de los acuerdos de asociación en el ámbito mediterráneo. Se trata no sólo de poner en práctica el acervo adquirido durante el Proceso de Barcelona, inaugurado hace 13 años por iniciativa esencialmente francesa y española, sino también de poner los medios para ampliar de forma considerable tanto las expectativas como el funcionamiento y los medios de acción.

El proyecto de Unión por el Mediterráneo se basa en tres principios simples pero esenciales: una movilización política al más alto nivel gracias a las cumbres de Jefes de Estado y de Gobierno que habrán de celebrarse cada dos años; un sistema de gobierno equitativo encarnado por una copresidencia norte-sur y una secretaría permanente paritaria; y la prioridad dada a los proyectos concretos de dimensión regional capaces de generar una solidaridad de hecho.

La Cumbre de París por el Mediterráneo, para la cual se espera a los Jefes de Estado y Gobierno de los 27 Estados miembros, de los 12 países mediterráneos miembros del Proceso de Barcelona y de otros 4 países de la cuenca mediterránea, además de a los responsables de los organismos internacionales y regionales más representativos, se perfila ya como un acontecimiento político de primera magnitud.

Los asistentes serán recibidos en el Grand Palais de París por el Presidente de la República Francesa, Presidente de turno del Consejo de la Unión Europea, a fin de participar en una serie de debates que durará toda la tarde. Dichos debates concluirán con la aprobación de los primeros grandes proyectos concretos de la Unión por el Mediterráneo. Serán tema de debate: la problemática medioambiental y energética, donde se incluirán propuestas a favor de la descontaminación del Mediterráneo, del desarrollo de la energía solar y de la gestión del agua; un paquete de medidas destinadas a responder al agravamiento de riesgos naturales y a los déficits de infraestructuras en materia de transporte, gracias en concreto a programas conjuntos de protección civil y desarrollo de autopistas marítimas; y los desafíos planteados por el desarrollo económico y social en el Mediterráneo susceptibles de solventarse con medidas de apoyo a las pequeñas y medianas empresas y con programas de ayuda a la enseñanza superior y la investigación.

Esta gran reunión estará seguida de una cena en el Petit Palais, que reunirá al conjunto participantes.

UE

martes, 8 de julio de 2008

* Trámites Administrativos ...*

***Para evitar las colas interminables y la irritación causada por una defectuosa comunicación con los servidores públicos :

Nuestros servicios le ayudarán a construir sus expedientes, le aconsejamos y le acompañamos en caso necesario con las autoridades.

Nuestras misiones servirán para cubrir el seguimiento de sus expedientes en curso:

*Permiso de conducir - Carta de Residente - Permisos de Trabajo - Carta de comerciante...

***Presidencia francesa del Consejo de la Unión Europea...***


***Mensaje de bienvenida del Presidente

Nicolas Sarkozy, presidente de la República Francesa, le da la bienvenida a la página web de la Presidencia francesa del Consejo de la Unión Europea.

Queridos internautas:

Reciba la bienvenida a la página web de la Presidencia francesa de la Unión Europea.

Los desafíos climático, ecológico, migratorio, alimentario, sanitario, económico y financiero constituyen hoy por hoy asuntos de primera importancia para todos. Dichos asuntos centran las preocupaciones de los ciudadanos europeos, que esperan respuestas claras y tajantes por parte de la Unión Europea.

Ésta, por otra parte, dispone de la ambición y las capacidades necesarias. La Unión Europea se sustenta en los valores que desde su gestación inspiran el proyecto europeo y conforman su identidad en el mundo.

El programa de la Presidencia francesa tiene como ambición dar respuesta a las principales preocupaciones de los europeos, particularmente en lo que respecta a la energía y el clima, los movimientos migratorios, la agricultura y la seguridad alimentaria, la defensa y la seguridad. Más allá de estos temas, la Presidencia francesa aspira naturalmente a impulsar la actuación de la Unión en otros ámbitos de importancia -social, económico, financiero y cultural- así como en el plano internacional.

A fin de responder a tales desafíos, la Presidencia francesa, al servicio del interés general europeo, necesitará del apoyo y compromiso de todos. Puede estar usted seguro de mi determinación para hacer de esta presidencia una presidencia útil para Europa y para los europeos.


Nicolas Sarkozy,
Presidente del Consejo Europeo