«Think Tank» Europe-Mexique.

«Think Tank» Europe-Mexique.
*2008 Création, par Morgane BRAVO France Alumni 🇲🇽🇫🇷(IIAP/ENA), President I Founder of «Think Tank» Europe-Mexico. (Binational) *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... 2002 en France, Candidate (Titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16ème arrondissement. « Euroblogger » UE, Commission Européenne, Conseil Européen, Parlement Européen, Conseil de l'Europe, CoR, EuroPcom... *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

lunes, 26 de diciembre de 2011

* L'Amérique latine sans tutelles...Nouvelle Communauté d'Etats latino-américains et caribéens (Celac) est née...*

Une nouvelle Communauté d'Etats latino-américains et caribéens (Celac) est née à Caracas, le 3 décembre, lors d'un sommet des 33 chefs d'Etat de la région. Quelles sont l'origine et la nature de ce regroupement ? Précédée de réunions à Bahia (Brésil), en 2008, et à Cancun (Mexique), en 2010,  la Celac répond à une demande du Mexique, offusqué par la création de l'Union des nations sud-américaines (Unasur), en 2008, à l'initiative de Brasilia. La diplomatie brésilienne, qui brigue un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, avait écarté Mexico, son principal rival, et privilégié les douze pays de son environnement immédiat.

Avec la Celac, le Mexique, l'Amérique centrale - zone d'influence de Mexico - et les Caraïbes reviennent dans le jeu régional, sans pour autant remettre en question les autres organismes existants : la Communauté andine des nations (CAN), le Mercosur (Marché commun sud-américain), le Système d'intégration centre-américain (SICA), la Communauté caribéenne (Caricom) et l'Alliance bolivarienne des Amériques (ALBA, pilotée par le Venezuela).

Les sommets de Bahia, Cancun et Caracas réunissaient, pour la première fois, les Etats latino-américains et caribéens sans la présence de pays extérieurs à cette aire géopolitique : ni l'Union européenne - comme dans les sommets UE-Amérique latine et Caraïbes -, ni l'Espagne et le Portugal - comme dans les sommets ibéro-américains -, ni les Etats-Unis et le Canada - comme à l'Organisation des Etats américains (OEA).
La Celac est-elle pour autant une alternative à l'OEA ? Sa création marque indéniablement le refus des tutelles et la distance qui s'est creusée entre Washington et le sud du Rio Grande. La dépendance de jadis a été remplacée par une interdépendance en termes de commerce, migrations, investissements et envois de fonds des émigrés latinos et caribéens.
La Celac s'inscrit dans la continuité du Groupe de Rio, un forum politique né en 1986, destiné à contribuer au règlement des conflits armés en Amérique centrale. Ce n'est pas une organisation, comme l'OEA, née en 1948, qui, disposant d'une structure permanente, de personnel et de moyens, est capable de déployer des missions d'observation des élections. L'OEA est le coeur d'un système interaméricain, agissant dans le domaine juridique, de la défense, des droits de l'homme et du développement.
Le président de l'Equateur, Rafael Correa, a proposé de remplacer l'OEA par la Celac et de créer un organisme des droits humains capable de se substituer à la Cour interaméricaine des droits de l'homme - ce qui a provoqué une protestation de l'organisation Human Rights Watch. M. Correa a prononcé aussi un réquisitoire contre les médias privés, avec lesquels il est en mauvais termes. Mais il n'est pas parvenu à convaincre ses propres alliés de l'ALBA : les Cubains ont même déclaré que la Celac ne visait ni à remplacer l'OEA ni à s'opposer aux Etats-Unis.
L'immense majorité des présidents de la région ne professent pas l'antiaméricanisme viscéral de M. Correa, de son homologue vénézuélien Hugo Chavez, du Nicaraguayen Daniel Ortega ou du Bolivien Evo Morales. Le choix du président pro tempore de la Celac s'est porté sur le Chilien Sebastian Piñera, un homme de droite, écartant ainsi toute tentation idéologique. Les chefs d'Etat ont refusé de doter la Celac de la moindre structure entre deux sommets et ont confirmé que les décisions continueraient à être prises par consensus, évitant les majorités favorisées par les pétrodollars de M. Chavez.
Le Venezuela est un partenaire économique incontournable mais difficile. Pour cette raison, les présidents de la Colombie, de l'Argentine et du Brésil ont débarqué à Caracas avant le sommet régional, pour traiter les affaires bilatérales. Bogota veut obtenir le règlement de ses exportations au Venezuela. Brasilia tente derécupérer l'investissement promis pour une raffinerie commune au Pernambouc, malgré la décapitalisation de l'entreprise pétrolière vénézuélienne PDVSA. Buenos Aires cherche à compenser la fuite de capitaux argentins. Mexico, de son côté, essaye de recouvrer les indemnisations d'entreprises expropriées par Caracas.
Le succès de la Celac devra être mesuré à l'aune de son ambition : faireprogresser l'intégration régionale. Certes, que les chefs d'Etat privilégient le dialogue consolide l'Amérique latine et les Caraïbes comme une région de paix, dénucléarisée, sans conflits interétatiques. La stabilité favorise la croissance. Mais l'intégration a besoin d'initiatives concrètes.
Depuis un demi-siècle, les efforts se sont multipliés sans pour autant s'inscriredans la durée. En l'absence de suivi et de résultats, la diplomatie présidentielle a ses limites. L'intégration physique, la communication, la complémentarité énergétique, les échanges intrarégionaux, les accords universitaires en sont encore à leurs débuts, voire à l'état de simple esquisse. 

Le Brésil continuera sans doute à privilégier l'Union des nations sud-américaines. Le nationalisme et le souverainisme de la plupart des chancelleries concernées sont contradictoires avec l'intégration régionale, qui suppose un certain degré d'institutionnalisation et donc l'acceptation de négocier des solutions supranationales. En attendant, un pont, une route, un réseau électrique ou satellitaire contribuent davantage à l'intégration que les sommets à répétition.

*2012 : Présidence mexicaine du G20*


Le Mexique préside le G20 du 1 Décembre 2011 au 30 Novembre 2012

México preside el Grupo de las 20 economías desarrolladas y emergentes del 1 de diciembre de 2011 al 31 de noviembre de 2012 

Mexico is chairing the Group of 20 developed and emerging economies from 1 December 2011 to 30 November 2012 

«  La présidence française du G20, qui avait débuté le 12 novembre 2010, s’est achevée le 30 novembre dernier, quelques semaines après le sommet de Cannes des 3 et 4 novembre derniers.
Le Mexique préside le G20 depuis le 1er décembre et organisera en particulier un sommet des chefs d’État et de gouvernement en juin 2012 à Los Cabos (Basse Californie), dans la suite de ce qui avait été annoncé dans la déclaration du sommet du G20 de Cannes.
La France se félicite de ce passage de témoin au Mexique. Elle travaille étroitement avec les autorités mexicaines pour le nécessaire transfert d’expérience entre présidences et continue à rester activement impliquée dans les travaux du G20, dans l’esprit du renforcement de la Troïka desprésidences (sortante - française, actuelle - mexicaine, future - russe) qui a été décidé au sommet de Cannes.

Sous la Présidence mexicaine vont s’ouvrir et se poursuivre des négociations sur plusieurs enjeux majeurs. Nous adressons tous nos vœux de succès au Mexique pour cette nouvelle présidence et nous sommes confiants dans sa capacité d’agir pour un monde plus stable et une économie internationale mieux régulée. »
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/enjeux-internationaux_830/affaires-economiques-internationales_901/g20_21345/evenements_20477/presidence-mexicaine-du-g20-05.12.11_97273.html



Bien à vous,

*Conferencia de prensa ofrecida por Christine Lagarde ...*

Conferencia de prensa ofrecida por Christine Lagarde acompañada por José Antonio Meade y Agustín Car

*Le Mexique...*

Le Mexique, ce n’est pas uniquement un membre de l’OCDE 
et le pays qui préside actuellement le G20 :

C’est aussi un grand marché qui compte 112 millions de consommateurs, qui est la 14è puissance économique mondiale (on l’oublie souvent), la 2ème  économie latino-américaine et le 1er importateur et exportateur d’Amérique latine avec 600 milliards USD d’échanges ;

C’est le marché le plus ouvert d’Amérique Latine (Rapport Doing Business),  signataire de 12 accords de libre-échange avec 44 pays (ALENA, Union Européenne : exonération de taxes et de droits de douane pour la majorité des produits importés de France,…) ;

Avec la « Celac » , le Mexique, l'Amérique centrale - zone d'influence de Mexico - et les Caraïbes reviennent dans le jeu régional, sans pour autant remettre en question les autres organismes existants 

(Une nouvelle Communauté d'Etats latino-américains et caribéens (Celac) est née à Caracas, le 3 décembre 2011, lors d'un sommet des 33 chefs d'Etat de la région http://mexicoworldwide.blogspot.com/2011/12/lamerique-latine-sans-tutellesnouvelle.html) ;


C’est un pays avec une position privilégiée entre monde anglo-saxon et monde latin, au centre d’une dynamique régionale particulièrement porteuse.

L’ « espagnol »   est la langue officielle de l'Amérique Latine! : sauf le Brésil, « portugais », (Le Brésil n'est pas membre de l’OCDE).

*MEXIQUE "LA VRAIE VISION"... Miguel ALEMAN VELAZCO : GROUPE SAFRAN*

Bien à vous,

jueves, 22 de diciembre de 2011

*Tesoros de los Palacios Reales de España - Una historia compartida*





Exposición Tesoros de los Palacios Reales de España, una historia compartida.
Visítala en la Galería de Palacio Nacional de diciembre 2011 a mayo 2012.
Entrada Gratuita

Bien à vous,

*Premio de Ecología y Medio Ambiente Miguel Alemán Valdés 2011*



Ciudad de México, 14 de diciembre del 2011.- Ceremonia de Entrega del Premio de Ecología y Medio Ambiente Miguel Alemán Valdés 2011, que se llevó a cabo en el Salón Adolfo López Mateos de la Residencia Oficial de Los Pinos.

*ECOLOGIE & INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe Siècle!* http://developpementdurablexxis.blogspot.com/2011/12/premio-de-ecologia-y-medio-ambiente.html

Bien à vous,
Morgane BRAVO



*Informe Anual del Presidente de la Suprema Corte de Justicia de la Nación ...*


Ciudad de México, 15 de diciembre del 2011.- Informe Anual del Presidente de la Suprema Corte de Justicia de la Nación.

Bien à vous,
Morgane BRAVO