«Think Tank» Europe-Mexique.

«Think Tank» Europe-Mexique.
*2008 Création du Blog, par Morgane BRAVO, President I Founder of «Think Tank» Europe-Mexico. (Franco-Mexicaine) *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... 2002 en France, Candidate (Titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16ème arrondissement (Sud). « Euroblogger » UE, Commission Européenne, Conseil Européen, Parlement Européen, Conseil de l'Europe, CoR, EuroPcom... *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

miércoles, 18 de marzo de 2009

***SALON DU LIVRE : Le Pavillon mexicain-une mosaïque de diversité***


***A la découverte du Mexique

Avec le Salon du Livre de Paris : partez à la découverte du Mexique et de
sa littérature !

Vous êtes un lecteur passionné toujours curieux de découvrir de nouveaux auteurs ?
Alors, partez dès maintenant pour un voyage vers la littérature mexicaine en participant au jeu-concours « A la découverte du Mexique ».

Le déroulement est simple. Il vous suffit de vous rendre dans la librairie participante la plus proche de chez vous.

Vous aviez jusqu’au 9 mars pour voter pour votre livre coup de cœur sur la sélection des quinze ouvrages sélectionnés, les résultats seront annoncés en ligne dimanche.

Le « Prix grand public Salon du Livre »
Le dimanche 15 mars 2009 à 14h30, sur le Pavillon mexicain, l'ouvrage ayant reçu le plus grand nombre de votes se verra attribuer le « Prix grand public Salon du Livre ».

Des allers-retours Paris/Mexico et des séjours à gagner !
Lors de cette remise de prix seront proclamés les noms des heureux gagnants (lecteurs et libraires) qui concourent cette année pour des dotations particulièrement alléchantes : quatre allers-retours Paris/Mexico et deux séjours au Mexique offerts par AeroMexico et le tour opérateur Marsans, ainsi que l’ensemble de la sélection des livres.

12 abonnements au Magazine Littéraire

***"PAVILLON MEXICAIN" :

Un concentré de culture mexicaine est mis en scène dans un Pavillon particulièrement coloré intitulé Mosaïque de diversité. Reflet d’une nation pleine de vie et joyeuse, où il existe une longue et profonde tradition culturelle, ce Pavillon montre également un pays en constant renouvellement, contemporain et enraciné dans ses multiples origines.

Dessiné par l’architecte mexicain Bernardo Gómez-Pimienta, qui compte à son actif plus d’une centaine de réalisations dans le monde, cet espace d’environ 1 000m² est entièrement dédié à la littérature mexicaine en langues française et espagnole et abrite :

- les principales maisons d’édition mexicaines ;
- une magnifique exposition d’objets-livres créés par des artistes mexicains ;
- de nombreuses animations, dont le cycle de rencontres « Une heure avec… » organisé en partenariat avec le Centre national du livre.
- une large sélection d’ouvrages et des séances de dédicaces sont proposées au public par la librairie Gibert Joseph.

**Bernardo Gómez-Pimienta est directeur de l’Ecole d’architecture de l’Université Anáhuac du Nord. En 2008, le gouvernement français l’a élevé au grade de chevalier de la Légion d’honneur. Il a également été nommé membre honoraire de l’American Institute of Architects (AIA). Parmi les nombreuses récompenses qu’il a reçues (plus de quarante) pour son œuvre architecturale figure notamment le premier prix « Mies van der Rohe latino-américain » en 1998.

Salon du Livre
http://www.salondulivreparis.com

BREF APERCU DU PAVILLON MEXICAIN :





















***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : Relations bilatérales***
http://parisinternational.blogspot.com/2009/02/la-france-le-mexique-relations.html

Partez à la découverte du Mexique et de sa littérature...! BIENVENUE, BIENVENIDO!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Photos : Morgane BRAVO

jueves, 12 de marzo de 2009

***«Ce retour est fondamental pour la défense européenne»***


***« Je crois que le monde a besoin de l'autonomie des opérations militaires de l'UE », souligne Javier Solana.

INTERVIEW - Javier Solana, haut représentant de l'UE pour la Politique étrangère et de sécurité, estime que le plein retour de la France dans l'Alliance donnera une impulsion à la défense européenne.

Comment la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'Otan peut-elle contribuer au développement de la politique européenne de défense ?
Cette décision tombe au bon moment. La clarification de la position de la France à l'égard de l'Alliance est tout à fait fondamentale. C'est un acte de confiance qui nous permettra d'aller vers la construction d'une politique européenne de défense. Plus la France sera active dans ce domaine, plus vite nous avancerons. Les clés du succès de l'action commune entre l'Union européenne et l'Alliance atlantique seront dans le respect de l'autonomie et de la transparence de leur collaboration.

Dans le contexte de la Politique étrangère européenne de sécurité et de défense (Pesd), nous avons des opérations à trois niveaux. Les États membres de l'UE et de l'Otan peuvent d'abord agir en commun à travers une opération menée par l'Alliance. Ensuite, il y a des opérations menées par l'UE avec le recours à la collaboration de l'Otan. Les accords dits de Berlin plus l'ont rendu possible dans les Balkans. En Bosnie, nous sommes ainsi passés d'une force Otan soutenue par les Européens à une force européenne disposant des moyens et des capacités de l'Otan. Enfin, nous avons besoin, nous Européens, d'avoir la capacité d'agir de manière autonome, comme nous le faisons au Tchad. C'est ce troisième vecteur sur lequel nous devons maintenant insister. Pour mener ces opérations autonomes, des arrangements techniques essentiels devront aussi être mis au point, de façon très pragmatique, entre l'UE et l'Alliance.

Certains redoutent que l'Europe de la défense ne soit sacrifiée au profit de l'Otan, la majorité de ses membres comptant avant tout sur le «parapluie» américain pour assurer leur sécurité…
Cela dépendra de la volonté commune. Mais je pense que si l'on a la possibilité de clarifier la position de chacun, la possibilité de développer la Pesd sera plus forte. Je continue à travailler pour cela. Je crois que le monde a besoin de l'autonomie des opérations militaires de l'UE. Et pour cela, le leadership de la France est tout à fait fondamental. Pendant la présidence française de l'UE, nous avons avancé pour nous donner des capacités de planification stratégique dans les domaines politiques civils et militaires, de même pour les opérations civilo-militaires. L'engagement dans l'Europe de la défense reste là et continue de se renforcer.

Quand les Européens auront-ils un quartier général autonome, ce qui témoignerait de leur capacité à disposer véritablement d'une défense commune ?
Concernant ce quartier général autonome que vous évoquez, le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan constitue, je crois, un grand pas dans la bonne direction. Nous devons continuer nos efforts. Il faut commencer par un quartier général qui ne soit pas de grande dimension et évoluer à partir de cela.

Propos recueillis par Alain Barluet
Le Figaro
11/03/2009

lunes, 9 de marzo de 2009

***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : RELATIONS BILATERALES...***






***État actuel de la relation bilatérale :

Au cours des dernières années, la nature et le cadre des rapports bilatéraux entre le Mexique et la France n’ont pas cessé de refléter leur volonté et leur intérêt croissants d’intensifier les liens tissés au fil de l’histoire.

Il est possible de mettre en évidence le haut degré de convergence entre les deux pays au niveau multilatéral. Notons ainsi la similitude de leurs conceptions respectives des principes et pratiques devant régir les relations internationales entre États. Ajoutons que le Mexique comme la France accordent une importance fondamentale à la nécessité de promouvoir le droit international. Tous deux réservent également un rôle crucial au renforcement des institutions multilatérales et partagent la conviction selon laquelle il est impératif de renouveler et de renforcer les organisations internationales afin de pouvoir relever les défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés (dans le domaine de l’environnement, des droits de l’homme et de la lutte contre le terrorisme notamment), comme l’ont démontré en particulier les rencontres qui ont eu lieu dans le cadre du dialogue élargi du G8 et les discussions au sein des Nations unies.

En outre, il convient aussi souligner que le Mexique comme la France défendent une vision du monde articulée autour des principes de tolérance, de diversité et de dialogue entre les cultures.

Au niveau bilatéral, le Mexique et la France disposent d’organes solides en vue de mettre en œuvre les différents objectifs de leur calendrier commun. Dans ce contexte, il convient de noter l’importance de la Commission binationale France-Mexique, dont la IIIe réunion s’est tenue le 21 et 22 octobre 2004 à Paris. À cette occasion, la volonté commune de donner un nouvel élan à la relation bilatérale a été réaffirmée, à travers la participation de représentants de différents secteurs qui interviennent et enrichissent quotidiennement les échanges entre les deux pays (législateurs, entrepreneurs, chercheurs et intellectuels en particulier).

L’adoption de la déclaration conjointe intitulée « France-Mexique : Fonder une alliance stratégique pour faire face aux défis communs » témoigne de cette détermination. Dans ce document, souscrit au terme de la IIIe réunion de la Commission binationale France-Mexique, les deux gouvernements s’engagent à renforcer la coopération franco-mexicaine au moyen de différentes mesures, aussi bien au niveau bilatéral que multilatéral, dans les domaines économique, culturel, éducatif, scientifique et technique.

Le cadre juridique qui régit les relations entre la France et le Mexique a été renforcé. Il couvre différents sujets, notamment la promotion économique et commerciale, la protection des investissements, les transports, la coopération éducative, la suppression des visas, le tourisme, la protection de l’environnement, la protection intellectuelle. Actuellement, cinq accords sont en cours de négociation et/ou de ratification. Une liste recensant les accords souscrits entre le Mexique et la France est consultable sur ce site http://www.sre.gob.mx/francia.

De même, il existe un Groupe d’amitié franco-mexicain au Sénat français, et récemment, le Sénateur Eloy Cantú a été nommé Président du Groupe d’amitié franco-mexicain du Sénat de la République mexicaine.

Les multiples rencontres, au cours de ces dernières années, entre des représentants des pouvoirs législatifs de la France et du Mexique ont pu témoigner de l’excellente qualité des liens qui unissent les deux pays.

La coopération bilatérale avec la France se traduit aujourd’hui par des réalisations importantes dans le domaine culturel, éducatif, scientifique et technique. Plusieurs institutions françaises très prestigieuses sont représentées dans notre pays, à l’instar de l’Institut français d’Amérique latine (IFAL), l’Alliance française, la Maison de la France, le Lycée franco-mexicain, pour citer quelques uns des principaux services coordonnés par l’Ambassade de France.

Du côté mexicain, il existe également une longue tradition d’échanges culturels avec la France. Actuellement, nous disposons d’un Institut culturel à Paris, ainsi que d’une Maison du Mexique située dans la Cité universitaire de la capitale française.

Il faut souligner également l’importance de la présence économique et commerciale de la France au Mexique. Il y a au Mexique près de 400 entreprises françaises : 300 filiales, succursales et bureaux de représentation et quelque 100 sites secondaires de production de ces entreprises. Selon les autorités françaises, les investissements français au Mexique s’élèvent en moyenne à 600 millions de dollars par an.

De janvier à novembre 2006, les échanges commerciaux entre le Mexique et la France ont représenté 2 943 000 000 dollars. La balance commerciale a enregistré un solde négatif pour le Mexique de 1 920 000 000 dollars. Les exportations ont représenté 511 600 000 dollars et les importations 2 431 800 000 dollars. Cette situation est à mettre en rapport avec le contexte général de nos rapports commerciaux avec l’Europe, lesquels sont largement déficitaires.

À cet égard, il est évident que le Mexique doit déployer davantage d’efforts afin de mettre à profit les avantages offerts par le Traité de libre-échange conclu avec l’Union européenne. En ce qui concerne la France, quand bien même notre relation économique et commerciale avec ce pays est très développée, il faut reconnaître que tout son potentiel n’est pas encore exploité.

C’est pourquoi l’Ambassade, en coordination avec les autorités mexicaines compétentes et le secteur privé, effectue un effort considérable de promotion en vue de multiplier les opportunités commerciales et économiques ainsi que d’attirer des investissements français au Mexique, en particulier dans des domaines qui contribuent au développement national, à la création d’emplois et à la lutte contre la pauvreté.

Le tourisme constitue un autre rayon d’action important. On a observé récemment une augmentation constante des touristes français dans notre pays, jusqu’à atteindre, l’an passé, le chiffre de 173 182 touristes français.


**PREMIERE RENCONTRE PRESIDENTIELLE

Le 5 juin dernier, le président mexicain Felipe Calderón s’est entretenu pour la première fois avec le président français, Nicolas Sarkozy, lors d’un dîner de travail au Palais de l’Élysée. Dès de cette première rencontre, les deux hommes ont décidé de relancer les relations bilatérales et d’accroître la coopération entre le Mexique et la France.

La réunion s’est déroulé dans une ambiance cordiale. Les deux présidents se sont accordés pour franchir une nouvelle étape dans les relations franco-mexicaines, qui reposera sur une communication politique régulière, un accroissement des échanges économiques et un élargissement des programmes de coopération dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

À cette occasion, M. Sarkozy a également souligné que le Mexique était un partenaire stratégique de la France.

Plusieurs engagements ont été pris lors de cette rencontre. Ainsi, MM. Calderón et Sarkozy se sont mis d’accord sur la création d’un groupe composé de personnalités des deux pays issues du monde éducatif, économique et social. Il aura pour objectif de formuler des recommandations à court terme pour renforcer la relation bilatérale.

Par ailleurs, les deux présidents ont décidé de la formation d’un deuxième groupe constitué de hauts fonctionnaires de l’entourage proche des deux hommes d’État. Ils formuleront également des recommandations concrètes à court terme pour atteindre les objectifs fixés.

En outre, MM. Calderón et Sarkozy ont manifesté leur volonté de travailler conjointement au rapprochement de leurs positions sur des thèmes chers au deux pays et sur des enjeux mondiaux, comme pour le réchauffement climatique au sujet duquel les deux pays envisagent de lancer un projet commun.

Grâce à cette rencontre, les deux gouvernements pourront désormais accroître leur coopération bilatérale en matière de sécurité, et en particulier en matière de lutte contre la délinquance internationale organisée.

Enfin, Felipe Calderón a renouvelé son invitation à l’adresse de Nicolas Sarkozy, qui pourrait se rendre au Mexique dès le second semestre 2007 ou le premier semestre 2008...2009.


***Relations bilatérales – Antécédents historiques***

Les premiers rapports diplomatiques officieux entre la France et le Mexique remontent au 26 novembre 1826. Il a fallu attendre, en effet, 1830 pour que la France reconnaisse l’indépendance du Mexique, proclamée neuf ans auparavant. Les questions commerciales marquèrent le calendrier bilatéral à ses débuts (en 1827, un accord signé à Paris reconnaissait mutuellement aux deux parties le statut de « nation la plus favorisée »), mais également les plaintes formulées par des citoyens français, victimes de dommages pendant les guerres civiles mexicaines.

Ces plaintes, ainsi que les intérêts économiques de la France (le Congrès mexicain refusa ainsi de ratifier l’accord commercial), sont à l’origine du conflit qui opposa les deux nations : d’abord, en 1838, à l’occasion de la « Guerre des gâteaux », puis en 1862, lors de l’intervention française au Mexique.

Suite à la chute, puis au décès, le 19 juin 1867, de Maximilien de Habsbourg, les relations franco-mexicaines ont connu une interruption de treize ans. Ce n’est que le 27 novembre 1880 que les deux pays renouaient leurs rapports diplomatiques. Ainsi, en 1886, un traité d’amitié, de commerce et de navigation fut signé au Mexique, traité par lequel chacun des États signataires s’engageait à appliquer mutuellement la clause de la nation la plus favorisée. Entre 1880 et 1910, c’est-à-dire pendant la période qui correspond au régime de Porfirio Díaz au Mexique et à la Troisième République en France, les échanges se sont développés, surtout dans le domaine commercial, industriel et culturel.

À partir de 1910, première année de la révolution mexicaine, des conflits internes déchirent le Mexique, marquant durablement ses rapports avec le monde. De son côté, la France entre dans la première guerre mondiale en 1914. À la fin de la guerre, un Chargé d’affaires assure la représentation diplomatique dans chacun des deux pays. À cette époque, la négociation de la Convention des plaintes relatives aux dommages causés aux citoyens français par la révolution est au centre des relations bilatérales.

Du 4 au 9 octobre 1924, le général Plutarco Elías Calles se rendait en France, en qualité de président élu. Puis, en 1942, le président Ávila Camacho déclarait la guerre à l’Allemagne, ce qui entraîna la rupture des relations diplomatiques avec le gouvernement de Vichy. Le gouvernement mexicain accepta alors de nouer des contacts informels avec la « France libre » du général de Gaulle, qui envoya une délégation à Mexico. Au terme de la deuxième guerre mondiale, les relations diplomatiques se normalisèrent, si bien qu’à partir 1945, des ambassades représentaient chacun des deux pays.

L’ambassade du Mexique en France a ainsi pu contribuer à la négociation du nouvel Accord commercial franco-mexicain, signé à Mexico le 29 novembre 1951, par le ministre des Relations extérieures, M. Manuel Tello et l’ambassadeur de France, M. Gabriel Bonneau. D’autres accords furent conclus pendant cette période, parmi lesquels une Convention pour la protection des droits d’auteur (1950) et une Convention relative aux transports aériens réguliers (1952). Dans le domaine culturel, l’année 1952 est marquée par une importante exposition d’art mexicain à Paris.

Entre 1954 et 1982, les activités diplomatiques mexicaines à Paris ont connu un essor considérable. Ainsi, le Pemex, mais aussi le Conseil national de la science et de la technologie (CONACYT) ont ouvert un bureau à Paris, ville dans laquelle un office du tourisme et un centre culturel mexicains ont également vu le jour.

Sur le plan politique, les visites d’État des présidents Adolfo López Mateos et Charles de Gaulle, en 1963 et 1964 respectivement, ont ouvert la voie à une plus grande coopération. En 1965, un Accord de coopération scientifique et technique a été adopté. En 1973, le président Luis Echeverría obtint l’appui de la France, lors d’une visite dans ce pays, pour promouvoir la Charte des droits et des devoirs économiques des États, proposée par le Mexique à l’occasion de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCD III, avril 1972).

À la suite d’une visite au Mexique du président Valéry Giscard d’Estaing, le président José López Portillo s’est rendu à son tour en France en 1980. La nécessité d’équilibrer la balance commerciale déficitaire pour le Mexique a alors été retenue comme une des priorités. En 1981, un Traité de coopération économique a été adopté ainsi qu’un accord entre le Pemex et la compagnie française de pétrole (CFP), portant sur l’approvisionnement de cette ressource énergétique.

La déclaration franco-mexicaine du 28 août 1981 sur le Salvador a mis en évidence que les deux pays partageaient le même point de vue au sujet de la solution à apporter au conflit sévissant alors en Amérique centrale. En 1981, le président François Mitterrand effectua une visite d’État au Mexique, dans le cadre de sa participation au Sommet des chefs d’États et de gouvernements Nord-sud, qui s’est tenu à Cancún, en octobre de la même année.

Du 20 au 23 juin 1985, le président Miguel de la Madrid se déplaça en visite officielle en France. À cette occasion, 14 accords de coopération ont été adoptés et des projets d’investissements ont été lancés, pour un montant global de 217,6 millions de dollars.

Invité, en 1989, pour la commémoration du bicentenaire de la Révolution française, le président Carlos Salinas de Gortari s’est rendu en France. Il y retourna en 1992, lors d’une visite officielle au cours de laquelle il rencontra le président François Mitterrand et fit un discours au siège de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), peu de temps avant que le Mexique ne devienne membre de cette organisation. L’Accord-cadre de coopération, adopté le 18 février 1992, a permis, par ailleurs, aux gouvernements français et mexicain de renforcer leur collaboration et leurs liens d’amitié.

C’est dans cette dynamique que s’inscrivent la visite d’État du président Ernesto Zedillo en France en octobre 1997, d’une part, et celle du président Jacques Chirac au Mexique en novembre 1998, d’autre part, qui ont relancé le dialogue politique entre les deux pays. De nouvelles perspectives se sont ainsi dessinées en matière d’échanges commerciaux et d’investissement, ainsi que dans tous les domaines de la coopération bilatérale.

Dans ce contexte, il faut souligner les nombreuses rencontres entre les chefs d’État des deux pays, à l’occasion de différents forums internationaux et de visites bilatérales. Le Président Fox a ainsi effectué cinq visites en France depuis son élection en juillet 2000 : en octobre 2000, tout d’abord, en qualité de président élu ; en octobre 2001, lors d’une visite de travail à Toulouse, puis à Strasbourg au Conseil de l’Europe et au Parlement européen en mai 2002 ; en novembre 2002, pour une visite officielle ; et enfin, en juin 2003, pour participer à la Réunion du dialogue élargi du G8, à Evian. De son côté, le Président français Jacques Chirac s’est rendu à deux reprises au Mexique depuis 2002, à l’occasion des sommets de Monterrey (mars 2002) et de Guadalajara (mai 2004).

Du 17 au 19 novembre 2004, dans le cadre du forum économique franco-mexicain-québécois, Futurallia 2004, le Premier ministre, M. Jean-Pierre Raffarin, a effectué une visite de travail au Mexique, qui représentait le premier déplacement d’un chef de gouvernement français dans ce pays. La position commune adoptée par les deux pays sur divers problèmes internationaux (l’Irak, le Moyen Orient, Haïti et la réforme des Nations unies) a été réaffirmée, lors d’une rencontre avec le président Vicente Fox Quesada, qui s’est déroulée le 18 novembre. À cette occasion, les deux hauts responsables ont également abordé plusieurs thèmes relevant de l’ordre du jour économique, ainsi que de la coopération bilatérale. Dans le domaine culturel, ils ont signé une Déclaration conjointe sur la diversité culturelle. Enfin, ce même jour, lors d’une intervention à la tribune du Sénat de la République, M. Raffarin s’est étendu sur l’excellent état de la relation bilatérale.


***Panorama Actual de la relación bilateral :

Durante los últimos años, el alcance y contenido de la relación entre México y Francia han reflejado, sin duda, el interés y la disposición crecientes por profundizar los vínculos que históricamente han definido la interacción entre ambas naciones.

En el ámbito multilateral se ha evidenciado el alto grado de convergencia entre ambos países. Para tal efecto, basta señalar: la similitud de sus respectivas concepciones acerca de los principios y prácticas que deben regir las relaciones entre los Estados; la importancia otorgada a la necesidad de promover el derecho internacional; el papel fundamental otorgado al fortalecimiento de las instituciones multilaterales; así como la convicción compartida de que es imperativo renovar y reforzar los mecanismos internacionales para hacer frente a los retos globales (medio ambiente, derechos humanos y lucha contra el terrorismo entre otros), que se ha hecho patente en foros como las Naciones Unidas y los encuentros en el marco del Diálogo ampliado con el Grupo de los Ocho, entre otros.

A lo anterior, habría que sumar el hecho innegable de que México y Francia comparten una visión articulada en torno a los principios del respeto a la tolerancia, la promoción de la diversidad y la necesidad de propiciar el dialogo entre las culturas.

En un plano bilateral, México y Francia cuentan con mecanismos sólidos para dar seguimiento a los distintos capítulos de la agenda bilateral. En este contexto, destaca la Comisión Binacional México-Francia cuya III reunión se celebró los días 21 y 22 de octubre de 2004 en París. En dicha ocasión se evidenció la voluntad común por imprimir un nuevo impulso a la relación bilateral, a través de la incorporación en dicho mecanismo de representantes de los distintos sectores que en forma cotidiana intervienen y dan sustento a los intercambios entre ambos países (poder legislativo, empresarios, académicos e intelectuales, entre otros).

Lo anterior se puso de manifiesto en la adopción de la declaración conjunta “México-Francia: Construyendo una Alianza Estratégica para Enfrentar Retos Comunes”, suscrita al término de la III Reunión de la Comisión Binacional México-Francia, mediante la cual los gobiernos de ambos países decidieron fortalecer la cooperación franco-mexicana sobre la base de diversas acciones tanto en el ámbito bilateral como multilateral, así como en el económico, cultural, educativo, científico y técnico.

México y Francia han consolidado un importante marco jurídico diverso que cubre materias diversas desde promoción económica y comercial, protección de inversiones, transporte, cooperación educativa, supresión de visas, turismo, protección al medio ambiente, protección intelectual, entre otros. Actualmente, cinco acuerdos se encuentran en proceso de negociación y/o ratificación. Una lista completa de este marco jurídico, se ha incluido como anexo.

Asimismo, existe un Grupo de Amistad Francia-México en el Senado francés y, recientemente, el Senador Eloy Cantú fue designado Presidente del Grupo de Amistad con Francia del H. Senado de la República Mexicana.

El excelente estado de estas relaciones se ha visto reflejado en los múltiples encuentros celebrados durante los últimos años entre representantes de los poderes legislativos de ambos países.

La cooperación bilateral con Francia abarca hoy en día importantes realizaciones en los capítulos culturales, educativo y científico técnico. Varias instituciones francesas de gran prestigio están presentes en nuestro país, como es el caso del Instituto Francés de América Latina (IFAL), la Alianza Francesa, la Casa de Francia, el Liceo Franco Mexicano, por mencionar algunos de los principales servicios coordinados por la Embajada de Francia.

Por parte de México, existe también una larga tradición de intercambios culturales con Francia y actualmente mantenemos un Instituto Cultural en Paris, así como la Casa de México en la ciudad universitaria de la capital francesa.

La presencia económica y comercial de Francia en México es también muy importante. Existen en México cerca de 400 empresas francesas: 300 filiales, sucursales y oficinas de representación, y unos 100 establecimientos secundarios productivos de estas empresas. Según las autoridades de ese país europeo, se estima que las inversiones en nuestro país alcanzan en promedio 600 millones de dólares anuales.

En el periodo enero-noviembre de 2006, el intercambio entre México y Francia sumó 2,943 mdd. La balanza comercial registró un saldo deficitario para México de 1,920 mdd. Las exportaciones sumaron 511.6 mdd, mientras que las importaciones alcanzaron 2,431.8 mdd. Esta situación está relacionada con el contexto general de nuestro comercio con Europa que, igualmente, refleja un déficit considerable para nuestro país.

En este orden de ideas, no puede obviarse que México debe realizar un mayor esfuerzo para aprovechar mejor las ventajas de nuestro Tratado de Libre Comercio con la Unión Europea. En el caso de Francia, y aún cuando nuestra relación económica y comercial con Francia es muy importante, hay que reconocer que se encuentra por debajo de su potencial.

En consecuencia, la Embajada trabaja activamente en coordinación con las autoridades mexicanas competentes y con el sector privado para realizar un gran esfuerzo de promoción que permita multiplicar las oportunidades de negocios y comercio, así como atraer más inversiones francesas a México, sobre todo en áreas que coadyuven al desarrollo nacional, la creación de empleos y la lucha contra la pobreza.

Otra esfera de acción importante está representada por el turismo. En años recientes se ha observado un constante incremento de visitantes franceses a nuestro país, hasta llegar el año pasado a la cifra de 173,182 turistas franceses.


** PRIMER ENCUENTRO PRESIDENCIAL

El pasado 5 de junio, el Presidente de México, Felipe Calderón sostuvo un primer encuentro con el Presidente de Francia, Nicolás Sarkozy, en el marco de una cena de trabajo ofrecida por el mandatario galo en el Palacio del Eliseo, en la que ambos mandatarios acordaron brindar un nuevo impulso a la relación bilateral e incrementar la cooperación entre los dos países.

La reunión se llevó a cabo en un ambiente de cordialidad, en la que ambos mandatarios manifestaron su decisión de inaugurar una nueva etapa en la relación entre ambos países, basada en una comunicación política frecuente, el incremento en los intercambios económicos y la ampliación de los programas de cooperación en diversas áreas de interés común.

En la reunión, el Presidente Sarkozy expresó su convicción de que México constituye un socio estratégico para Francia.

Entre los compromisos adoptados por ambos mandatarios en esa ocasión, se acordó constituir un grupo binacional de personalidades notables, representativas de los sectores económico, académico y social de cada país, que formulará recomendaciones en el corto plazo para el fortalecimiento de la relación bilateral.

Además, se acordó la formación de un grupo de altos funcionarios con cercanía y plena confianza de cada mandatario, que presentará también sus recomendaciones concretas en el corto plazo para alcanzar estos objetivos.

Por otro lado, los dos presidentes manifestaron su disposición de trabajar conjuntamente a efecto de acercar posiciones en temas en los que las posiciones de ambos países sean afines y de importancia global, como el relativo al cambio climático y poder explorar así las posibilidades del lanzamiento de una iniciativa conjunta en esta materia.

Como resultado de este encuentro, los dos gobiernos emprenderán acciones de cooperación bilateral en materia de seguridad, y en particular en relación con el combate a la delincuencia transnacional organizada.

Por último, el Presidente Felipe Calderón reiteró la invitación hecha al Presidente Nicolás Sarkozy para que realice una visita a México, misma que podría llevarse a cabo en el transcurso del segundo semestre de 2007 o el primer semestre de 2008...2009.


***Relaciones Bilaterales – Antecedentes Históricos***

México y Francia establecieron relaciones diplomáticas con carácter oficioso el 26 de noviembre de 1826. No fue sino hasta 1830, sin embargo, que Francia reconoció la Independencia de México, nueve años después de su consumación. Los primeros asuntos de la agenda bilateral fueron el comercio -en 1827 se firmó en París un acuerdo mediante el cual ambas partes se concedían el tratamiento de nación más favorecida- y las reclamaciones de ciudadanos franceses por daños sufridos durante las guerras internas de México.

Fueron precisamente las reclamaciones, así como los intereses económicos de Francia -el Congreso Mexicano se negó a ratificar el acuerdo comercial-, los que llevaron a un conflicto entre ambos países: primero, en 1838, con la denominada guerra “de los pasteles" y después, en 1862, con la Intervención Francesa en México.

Tras el derrocamiento del Archiduque Maximiliano de Habsburgo y su muerte ocurrida el 19 de junio de 1867, las relaciones franco-mexicanas quedaron suspendidas durante trece años. Los dos países restablecieron relaciones diplomáticas el 27 de noviembre de 1880. En 1886 se firmó en México un Tratado de Amistad, Comercio y Navegación. Cada uno de los Gobiernos firmantes concedía al otro la cláusula de nación más favorecida. Durante las últimas dos décadas del siglo XIX y la primera del siglo XX, período que corresponde en México al régimen de Porfirio Díaz y en Francia a la Tercera República, los intercambios entre ambos países se intensificaron, sobre todo en los ámbitos comercial, industrial y cultural.

Durante la Revolución Mexicana, a partir de 1910, México experimentó un periodo de conflictos internos que repercutió en sus relaciones con el exterior. Por su parte, Francia enfrentó a partir de 1914 la Primera Guerra mundial. Al concluir esta etapa, la representación diplomática entre ambos países se estableció a nivel de Encargado de Negocios. La negociación de la Convención de Reclamaciones, sobre daños causados a ciudadanos franceses por la Revolución, fue tema central de la agenda durante esos años.

El General Plutarco Elías Calles, en calidad de presidente electo, realizó una vista a Francia del 4 al 9 de octubre de 1924. Posteriormente, al declarar el Presidente Ávila Camacho el estado de guerra con Alemania en 1942, México rompió relaciones con el Gobierno de Vichy. En aquel entonces, el Gobierno mexicano accedió a iniciar contactos informales con la "Francia Libre" del General de Gaulle, a través de su delegación en la Ciudad de México. Al término de la Segunda Guerra Mundial, las relaciones diplomáticas entre ambos países se normalizaron y en 1945 las Legaciones de los dos países se elevaron a la categoría de Embajadas.

La Embajada de México en Francia coadyuvó a la negociación del nuevo Acuerdo Comercial franco-mexicano, que fue firmado en la ciudad de México el 29 de noviembre de 1951 por el Secretario de Relaciones Exteriores Manuel Tello y el Embajador de Francia Gabriel Bonneau. Otros acuerdos fueron celebrados en aquella época, entre ellos una convención para la protección de los derechos de autor (1950) y un Convenio sobre Transportes Aéreos Regulares (1952). En el aspecto cultural, el año 1952 fue memorable por una importante exposición de arte mexicano en la ciudad de París.

El periodo de 1954 a 1982 constituye tres décadas de expansión de las actividades de la representación diplomática de México en París. Además de las labores de la Embajada, se abrieron en París oficinas de Pemex, Turismo, el Consejo Nacional de Ciencia y Tecnología (CONACYT) y un Centro Cultural.

A nivel político, las visitas de Estado de los Presidentes Adolfo López Mateos y Charles de Gaulle en 1963 y 1964, respectivamente, abrieron espacios para una mayor cooperación. En 1965, se suscribió un Acuerdo de Cooperación Científica y Técnica. En 1973, el Presidente Luis Echeverría visitó Francia; en esa ocasión se obtuvo el apoyo de ese país a la Carta de los Derechos y Deberes Económicos de los Estados, que México había propuesto en la Conferencia de las Naciones Unidas para el Comercio y el Desarrollo (UNCTAD III) en abril de 1972.

Con objeto de corresponder a la visita de Estado a México del Presidente Valéry Giscard d'Estaing, el Presidente José López Portillo efectuó una visita de Estado a la República Francesa en 1980, durante la cual se puso énfasis en la necesidad de equilibrar la balanza comercial deficitaria para nuestro país. En 1981 se suscribió un Acuerdo de Cooperación Económica y un convenio de suministro de petróleo entre PEMEX y la Compañía Francesa de Petróleo (CFP).

La declaración franco-mexicana sobre El Salvador, del 28 de agosto de 1981, puso de manifiesto las posiciones coincidentes de ambos países sobre la solución de la situación prevaleciente entonces en Centroamérica. En 1981, el Presidente François Mitterrand efectuó una visita de Estado a México en el marco de su asistencia a la Cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno Norte-Sur, celebrada en Cancún, en octubre de ese año.

El Presidente Miguel de la Madrid realizó una visita de Estado a Francia del 20 al 23 de junio de 1985. Como resultado de ésta, se suscribieron 14 acuerdos de cooperación en distintos ámbitos y se comprometieron inversiones por un monto global de 217,6 millones de dólares.

El Presidente Carlos Salinas de Gortari viajó a Francia invitado a la conmemoración del Bicentenario de la Revolución Francesa en 1989 y, en 1992, efectuó una visita Oficial en la que sostuvo un encuentro con el Presidente François Mitterrand. En esa ocasión, los gobiernos de México y Francia decidieron reforzar sus lazos de colaboración y amistad mediante la suscripción de un Acuerdo Marco de Cooperación el 18 de febrero de 1992.

En ese sentido, las visitas de Estado a Francia del Presidente Ernesto Zedillo en octubre de 1997 y del Presidente Jacques Chirac a México en noviembre de 1998, impulsaron el diálogo político y se tradujeron en nuevas oportunidades en materia de comercio, inversión, así como en los distintos ámbitos de la cooperación bilateral.

En años recientes destacan los múltiples encuentros entre los Jefes de Estado de ambos países en ocasión de distintos foros internacionales y visitas bilaterales. Así, mientras que el Presidente Fox realizó cinco visitas a Francia desde su elección en julio de 2000 (como presidente electo en octubre de 2000; visita de trabajo a la ciudad de Toulouse, en octubre de 2001; visita a Estrasburgo al Consejo de Europa y al Parlamento Europeo, en mayo de 2002; visita oficial en noviembre de 2002; y con motivo de la Reunión de Diálogo Ampliado del G8, en junio de 2003, en Evian) el mandatario francés, Jacques Chirac, se desplazó en dos ocasiones a México desde 2002, en ocasión de las Cumbres de Monterrey (marzo de 2002) y de Guadalajara (mayo de 2004).

En el marco de la celebración del foro económico Francia-México-Québec Futurallia 2004, el primer ministro Jean Pierre Raffarin realizó una visita de trabajo del 17 al 19 de noviembre de 2004, misma que representó el primer desplazamiento de un Jefe de gobierno francés a México. Durante el encuentro que sostuvo con el Presidente Vicente Fox Quesada (18 de noviembre 2004), ambos enfatizaron la convergencia de posiciones entre México y Francia en distintos asuntos de la agenda internacional (Iraq, Medio Oriente, Haití, reforma integral de la ONU), y abordaron temas de la agenda económica y de cooperación bilaterales. En materia cultural, ambos gobiernos suscribieron una Declaración Conjunta sobre Diversidad Cultural. Asimismo, durante su intervención ante el pleno del Senado de la República, Raffarin pasó revista al excelente estado que guarda la relación bilateral.

Ambassade du Mexique en France
http://www.sre.gob.mx/francia

*LE MEXIQUE SE DISTINGUE INTERNATIONALEMENT PAR SES ACTIONS DE LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE :
BLOG : 21ÈME SIÈCLE-ECOLOGIE & INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!
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*Salon du Livre :
http://www.salondulivreparis.com

*Entre Paris et Mexico, le sort de Florence Cassez*
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Morgane BRAVO
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domingo, 8 de marzo de 2009

*L'affaire Florence Cassez au menu de Nicolas Sarkozy au Mexique...*

***En visite au Mexique, Nicolas Sarkozy devait aborder dimanche le sort de Florence Cassez, une Française condamnée à 60 ans de prison pour des faits - enlèvement et possession d'armes - qu'elle conteste, avec son homologue mexicain Felipe Calderon. Lire la suite l'article

Les deux hommes devaient le faire lors d'un déjeuner privé en compagnie de leurs épouses dans l'hacienda du président mexicain, à Placatecpan, à environ 1h30 de Mexico.

"Ils devraient évoquer tous les sujets, dont l'affaire Cassez", indique-t-on dans l'entourage du président français, pour ajouter que Nicolas Sarkozy et Felipe Calderon "ont décidé d'un commun accord de s'exprimer ensemble lors de leur conférence de presse" de lundi sur l'affaire Cassez.

Arrivés vendredi au Mexique, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy ont passé deux jours dans la très chic station balnéaire de Manzanillo, sur la côte Pacifique, l'Elysée précisant que ce séjour était "à l'invitation du président Calderon".

Après le déjeuner de dimanche, ils devaient visiter, toujours en compagnie du couple présidentiel mexicain, les pyramides précolombiennes de Teotihuacan.

La partie officielle de la visite, prévue lundi, devait être dominée par des questions politiques et économiques mais risque d'être perturbée par l'affaire Cassez.

Après la confirmation récente de sa peine en appel, même si elle a été ramenée de 96 à 60 ans de prison, Felipe Calderon a souligné cette semaine que la Française, qui est âgée de 34 ans, n'avait plus que deux solutions, déposer un recours auprès de la Cour suprême ou demander son "transfèrement" pour purger sa peine en France en vertu des conventions internationales.

Nicolas Sarkozy a reçu à la veille de son départ le père de Florence Cassez pour l'assurer qu'il ferait "tout ce qui peut être utile" pour celle-ci. Mais on souligne du côté français que le dossier est très délicat en raison de la grande sensibilité de l'opinion publique dans un pays qui connaît 8.000 enlèvements par an.

La presse mexicaine, qui qualifie Florence Cassez de "ravisseuse", est irritée dans son ensemble du bruit fait autour de cette affaire. Le quotidien de centre gauche La Jornada va jusqu'à fustiger l'"interventionnisme et le colonialisme des occupants actuels de l'Elysée".

Yann Le Guernigou,
édité par Gérard Bon
REUTERS


***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : Relations bilatérales***
http:// parisinternational.blogspot.co m/2009/02/la-france-le- mexique-relations.html

***Sarkozy reçoit le père de Florence Cassez avant d'aller à Mexico...***
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Morgane BRAVO

jueves, 5 de marzo de 2009

***Felipe Calderon : le "consommateur américain", responsable du narcotrafico...***


***Avant la visite officielle de Nicolas Sarkozy au Mexique, lundi 9 mars, le président mexicain a accordé un entretien au Monde.

A propos de la lutte contre le trafic de drogue, vous avez dit : "Ce sont eux ou nous !" Un ministre a évoqué l'hypothèse que le prochain président mexicain pourrait être un "narco". L'Etat a-t-il perdu le contrôle d'une partie du territoire ?

Bien sûr que non. Notre effort vise précisément à préserver l'autorité de l'Etat, c'est-à-dire le monopole de l'usage de la force et aussi celui de la loi, face à un phénomène qui, c'est vrai, avait commencé à s'étendre dans diverses régions. Mais il n'y a pas un seul point du territoire national qui échappe à la pleine maîtrise de l'Etat. Et nous l'avons préservée parce que nous avons agi à temps et avec une grande fermeté.

Le crime organisé exerce des pressions sur les autorités politiques, par cooptation, corruption ou intimidation. Il a eu une certaine influence au niveau local et municipal. Intervenir maintenant permet d'éviter que l'action criminelle affecte un échelon plus élevé.

Qui en est responsable ?

Plutôt que de désigner des responsables, il vaut mieux assumer ses responsabilités. Parlons des causes. La première, c'est le consommateur américain. Si les Etats-Unis n'étaient pas le plus gros marché de drogue au monde, nous n'aurions pas ce problème.

Il y a aussi le commerce des armes. En deux ans, nous en avons saisi 33 000, dont 18 000 de gros calibre, des lance-missiles, des milliers de grenades, des engins capables de perforer des blindages. Or l'écrasante majorité avait été achetée aux Etats-Unis, y compris du matériel qui est la propriété exclusive de l'armée américaine. En 2004, (l'administration Bush) a levé l'interdiction de vente qui pesait sur des armes très dangereuses.

Il y a un autre facteur : la façon d'opérer des cartels a changé. Avant, ils ne s'occupaient que du transport de la drogue vers les Etats-Unis. Aujourd'hui, et c'est un changement substantiel, ils cherchent à développer un marché intérieur et ont donc besoin de contrôler le territoire, la vie de communautés entières.

Le crime organisé a étendu ses activités au-delà de la drogue ?

Oui, il est aussi associé aux extorsions, aux enlèvements, aux menaces. Tous les niveaux de pouvoir doivent agir pour contenir les effets nocifs, destructeurs, du crime organisé. Ce n'est pas une obsession personnelle du président de la République. Dans les régions où nous intervenons, 95 % des gens approuvent notre action.

Certains aimeraient revenir à une négociation avec les cartels pour réduire la violence, comme sous le règne du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), au pouvoir jusqu'à fin 2000 ?

C'est une idée incroyablement naïve, et je dirais même stupide. Dans la vieille culture politique, on le pensait. Mais pactiser avec le crime ne résout rien. Au contraire, cela lui a permis de se propager comme un cancer, une énorme infection, parce qu'il bénéficiait de la complicité de beaucoup d'autorités. Cela revient à lui ouvrir la porte de la maison.

Et la dépénalisation de l'usage de certaines drogues, comme le propose l'ancien président mexicain Ernesto Zedillo ?

Certains croient qu'on réduirait ainsi les profits du marché illégal. Moi, je partage l'idée que légaliser, c'est se résigner à perdre plusieurs générations de Mexicains. Car la drogue est l'esclavage du XXIe siècle. En plus, tant que les Etats-Unis ne modifient pas leur propre législation à cet égard, ce serait absurde. Nous ferions de notre pays le paradis de la drogue et du crime.

La crise économique touche durement le Mexique, à travers les Etats-Unis, son premier partenaire. Qu'attendez-vous du président Barack Obama ?

J'attends qu'il aille très vite au coeur du problème : la crise bancaire et financière. Il faut rétablir le flux du crédit, qui est le sang de l'économie. Mon inquiétude est que le gouvernement américain tarde trop à guérir l'infarctus. Mais le Mexique a plusieurs atouts. Les finances de l'Etat sont saines. Le système de retraites publiques a été réformé. Les banques sont solides. Le taux de change favorise le tourisme et compense la baisse des transferts en devises des émigrés. La crise de 1995 nous avait affectés bien plus gravement.

M. Obama avait critiqué l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena), qui unit le Mexique, les Etats-Unis et le Canada. Accepteriez-vous une réforme partielle de ce traité ?

Un néoprotectionnisme serait une régression pour la zone de l'Alena. J'ai été clair avec le président américain. Il a reconnu que nos deux pays avaient profité de la croissance engendrée par l'ouverture des échanges : nous sommes les deuxièmes acheteurs de produits américains. Si les Etats-Unis prenaient des mesures protectionnistes, ils y perdraient encore plus en compétitivité. Cela a été la grande erreur du New Deal de Franklin Roosevelt.

Qu'attendez-vous de la visite de M. Sarkozy ?

J'apprécie beaucoup le président Sarkozy. Son leadership a revigoré non seulement la politique européenne, mais aussi mondiale. Il sera reçu avec beaucoup de chaleur, car nos deux pays peuvent être des ponts entre l'Amérique latine et l'Europe.

MEXICO ENVOYÉS SPÉCIAUX
Propos recueillis par Jean-Pierre Langellier et Joëlle Stolz
Le Monde
06.03.09.

***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : Relations bilatérales***

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Morgane BRAVO
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***Sarkozy reçoit le père de Florence Cassez avant d'aller à Mexico...***

***Nicolas Sarkozy a assuré au père et à l'avocat de Florence Cassez, une Française emprisonnée au Mexique pour des faits qu'elle nie, que la France suivait son cas avec la plus grande attention et étudiait différentes options la concernant.

Cette entrevue, rendue publique par l'Elysée dans un communiqué, est intervenue à trois jours d'une visite officielle de Nicolas Sarkozy à Mexico et alors que le président mexicain, Felipe Calderon, a indiqué dans une interview au Monde que la jeune femme pouvait demander son "transfèrement" en France pour y purger sa peine.

Le chef de l'Etat a assuré Bernard Cassez et l'avocat Franck Berton "que les autorités françaises suivent cette affaire avec la plus grande attention et que nous examinions les différentes options, conformément au droit et aux conventions internationales en vigueur", indique la présidence.

"D'ici là, Florence Cassez continuera de bénéficier de l'assistance que les services de l'Etat apportent aux ressortissants français détenus à l'étranger au titre de la protection consulaire", ajoute l'Elysée.

Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, avait indiqué mercredi que Nicolas Sarkozy aborderait sa situation avec son homologue mexicain.

Détenue depuis trois ans au Mexique, Florence Cassez, 34 ans, a vu sa peine de réclusion réduite en appel de 96 à 60 ans mardi par un tribunal local.

DEUX OPTIONS

Sa famille, originaire de Béthune (Nord), et ses avocats dénoncent "un affront contre la France", "une décision politique" dans un dossier qu'ils jugent entaché d'irrégularités.

Florence Cassez clame son innocence depuis son arrestation en décembre 2005 avec son ex-compagnon, un Mexicain soupçonné de diriger une bande de malfaiteurs, et sa condamnation pour enlèvements et possession d'armes. Après son interpellation, la police mexicaine avait organisé un simulacre d'arrestation en direct devant les caméras de télévision.

Felipe Calderon, qui a le pouvoir de gracier un condamné, a déclaré au Monde que la jeune femme avait deux options : "porter son affaire devant la Cour suprême mexicaine" ou "demander son transfèrement" en vertu de la Convention de Strasbourg.

"Il faudra alors examiner, indique-t-il, si les sentences infligées pour les divers chefs d'accusation - séquestrations, détention d'armes, appartenance à une bande de malfaiteurs - peuvent être, ou non, 'dissociées et purgées séparément'".

"Dans cette hypothèse, la peine serait éventuellement ramenée à vingt ans", rapporte Le Monde.

Les parents de la jeune femme ont écrit à l'épouse du chef de l'Etat, Carla Bruni-Sarkozy, qui sera présente à ses côtés au Mexique, pour lui demander de rendre visite à leur fille.

Le président mexicain déclare n'y voir aucun obstacle. "Ce serait possible, bien sûr. Il y a au Mexique une large latitude à cet égard, plus que dans beaucoup de prisons du reste du monde", dit-il.

Felipe Calderon demande néanmoins à l'opinion française de se mettre "à la place des centaines de familles mexicaines" affectées par le fléau des enlèvements.

Sophie Louet et Yann Le Guernigou, édité par Gilles Trequesser
REUTERS


********Suite à l'article : Ecrit par Laetitia Gueugnon, le 05-03-2009 "MEXIQUE – Florence Cassez, un dernier espoir"
au lepetitjournal.com********

*REPONSE (entre autres)* :

Posté par Diane, le 05-03-2009 06:16IP, 201.138.2.252
Florence Cassez
Mon nom est Cristina Rios Valladares et j’ai été la victime d’une prise d’otage, au coté de mon époux Raul (libéré quelques heures plus tard pour réussir le sauvetage) et mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changée. Aujourd’hui nous souffrons d’un exil forcé par la peur et l’insécurité. Ma famille est détruite. Ce que mon fils et moi avons vécu du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible. 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuel et, les trois d’une torture psychologique. Le 9 décembre nous avons été libérés lors d’une opération de l’Agence Fédérale de Recherche (AFI). Israel Vallarta et Florence Cassez furent accusé de nous avoir pris en otage, puis ils furent arrêtés, cette dernière d’origine française, se présente maintenant comme la victime et non pas comme complice du jugement.
Depuis notre libération ma famille et moi nous vivons à l’étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté. Depuis notre refuge, car on ne peut pas appeler maison un lieu où nous avons été forcé de vivre (à cause de l’insécurité), nous avons appris la nouvelle de la peine de 96 ans de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité…la même voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles, la même voix que mon fils reconnaît comme celle de ma femme qui lui pris du sa

Posté par Diane, le 05-03-2009 06:21IP, 201.138.2.252
Florence Cassez(part 2)
sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils.
Maintenant j’apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ses cries la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, cria sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi (elle entra par surprise dans la pièce et elle le vit m’embrasser) elle se vengera sur moi. Florence raconte « le calvaire » de la prison, mais elle voit sa famille dans le pénitencier, elle fait des appels téléphoniques, elle réalise des interviews pour la presse et elle ne craint pas chaque seconde pour sa vie. Je ne détaillerai pas ce qu’est un véritable enfer, c’est-à-dire, une prise d’otage.
Ni ma famille ni moi n’avons d’envie, ni de force pour faire une campagne médiatique, diplomatique et politique (comme celle que sa famille est en train de réaliser) pour permettre au gouvernement français, à la presse nationale et internationale d’écouter l’autre version, c’est-à-dire, celle de la parole des victimes de la bande à laquelle appartenait Mademoiselle Cassez. Florence qui est une preneuse d’otage et non pas seulement la petite amie d’un preneur d’otage (avec lequel elle vivait dans un ranch au moment de la captivité de mon fils et moi), l’idée qu’elle puisse apparaître comme une victime et qu’elle lutte pour qu’on modifie sa condamnation. Si elle y arrive ou non, ce n’est pas à nous d’en juger

Posté par Diane, le 05-03-2009 06:26IP, 201.138.2.252
Florence Cassez(part 3)
, bien que cela continue à nous blesser.
Cette lettre est uniquement pour nous soulager. L’affaire est aux mains de la justice mexicaine. Nous n’interviendront plus publiquement, nous ne donnerons plus d’interviews à la presse (notre indignation nous à pousser à en concéder quelques une), nous utilisons et utiliserons toute notre énergie pour protéger l’intégrité de notre famille et dans le but de nous guérir du mal qu’ils nous ont fait. La nouvelle effervescence que ravive l’appel de la condamnation et le remous médiatique qu’il provoque nous met de nouveau en danger.
Merci pour votre attention.

Posté par druna66, le 05-03-2009 14:18IP, 201.173.47.16
quoi et qui croire ?
Vivant au Mexique depuis 13 ans je suis au courant du comportement corrompu de certains membres de la police mexicaine (membres de la hierarchie inclus) et donc je ne serais pas surprise si dans cette affaire la police avait semé des preuves ou monté une mise en scène pour redorer son blason. Mais à la lecture du témoignage de cette femme mexicaine qui se présente comme la victime qui a subi ce kidnapping ça me parait évident que dans cette histoire ma compatriote française n´est pas blanche colombe. Je ne crois pas à une innocence complète...

http://www.lepetitjournal.com/content/view/37083/204

A VOUS DE JUGER!

Bien à vous,

MB