«Think Tank» Europe-Mexique.

«Think Tank» Europe-Mexique.
*2008 Création, par Morgane BRAVO, President I Founder of «Think Tank» Europe-Mexico. (Franco-Mexicaine) *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... 2002 en France, Candidate (Titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16ème arrondissement (Sud). « Euroblogger » UE, Commission Européenne, Conseil Européen, Parlement Européen, Conseil de l'Europe, CoR, EuroPcom... *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

miércoles, 11 de julio de 2012

*UBIFRANCE « Agrotech : le Mexique n’est pas un petit joueur à l’export » ...*

Les années passent mais les clichés perdurent. Il suffit d’entendre les stéréotypes sur le Mexique pour s’en persuader : farniente, sombrero, agriculture à traction animale. À les entendre, il ne manquerait plus que les troupes de Pancho Villa et Emiliano Zapata en arrière-plan pour compléter la photo. Injuste ! À titre de rappel, le Mexique a été la première économie émergente à intégrer l’OCDE. Qui plus est, la 14ème Économie mondiale, la 2ème au niveau continentale, derrière le Brésil mais loin devant l’Argentine. Ne serait-il pas temps de nous mettre à la page ?
Pour éviter de dire des bêtises, évidemment, mais surtout pour exporter. En particulier dans le domaine de l’Agrotech. Secteur porteur qui recouvre toutes les activités de semences, de conditionnement, d’emballage, machinismes agricoles, et de l’agroalimentaire. Alors bien sûr, la grande pauvreté existe toujours dans le Sud du pays. Il ne faut pas s’en cacher. Mais, passé cet effet loupe, l’agriculture mexicaine joue dans la cour des grands. Plus de 28 millions d’hectares cultivés, 10 millions pour les fruits et 2 millions pour les légumes. Même constat dans l’élevage, le Mexique est un des plus gros producteurs de volailles et de viandes.
Des performances qui l’amènent forcément à exporter. Mais, contrairement à ce qui est souvent répété, pas uniquement vers les États-Unis. Aujourd’hui, plus de 100 pays dans le monde reçoivent des produits mexicains : de la viande de bœuf, de porc, de cheval, mais aussi du café, de la bière, de la tequila, des céréales et autres fruits et légumes. Au final, peu à peu, l’économie agricole mexicaine se diversifie. Une bonne nouvelle, pour eux comme pour les autres acteurs de l’Agrotech qui cherchent de nouveaux débouchés.
Car, pour tenir ses objectifs de rendement, le Mexique doit continuer sa stratégie commerciale, axée sur l’ouverture. Or, pour cela l’agriculture mexicaine doit moderniser son outil de travail. À cela s’ajoute, la classe moyenne mexicaine qui exige des produits de qualité, sans cesse plus proches des standards de la consommation aux USA ou au Canada. Autre façon de dire que le Mexique a besoin de renouveler son parc de machines agricoles. »

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