«Think Tank» Europe-Mexique.

«Think Tank» Europe-Mexique.
*2008 Création, par Morgane BRAVO, President I Founder of «Think Tank» Europe-Mexico. (Franco-Mexicaine) *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... 2002 en France, Candidate (Titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16ème arrondissement (Sud). « Euroblogger » UE, Commission Européenne, Conseil Européen, Parlement Européen, Conseil de l'Europe, CoR, EuroPcom... *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

miércoles, 16 de febrero de 2011

*Affaire Cassez: Carlos Fuentes attaque Nicolas Sarkozy...*

Carlos Fuentes soutient L'année du Mexique en France, mais pas le président français qu'il traite de "dictateur de république bananière ». 




Carlos Fuentes soutient L'année du Mexique en France, mais pas le président français qu'il traite de "dictateur de république bananière".

Suite au rejet par la justice mexicaine, jeudi, du pourvoi en cassation de la Française Florence Cassez, condamnée à 60 années de prison pour enlèvements, le gouvernement français a décidé de lui dédier L'année du Mexique en FranceLundi, le gouvernement mexicain s'est retiré de l'évènement. Pour l'auteur mexicain Carlos Fuentes, qui s'exprimait mardi 15 février sur la radio Formato 21, faire de L'année du Mexique en France et l'affaire Cassez une seule et même histoire est une "stratégie destinée à redorer le blason du chef d'Etat, Nicolas Sarkozy, en perte de popularité" (El Universal.com). "Lorsque le président français déclare que chaque événement de L'année du Mexique sera introduit par un hommage fait à Florence Cassez, c'est à dire, une personne jugée et condamnée au Mexique, cela transforme la manifestation en un événement politique et judiciaire", peut-on lire sur Milenio.com. Pour le Prix Cervantes 1987, Nicolas Sarkozy se conduit ici comme le "dictateur d'une république bananière" en quête de popularité. "Les relations culturelles" entre deux pays "sont une chose", les "relations politiques, judiciaires et diplomatiques en sont une autre" déclare t-il. L'auteur se rendra aux évènements auxquels il est invité, bien qu'il soit en profond désaccord avec la politisation de l'évènement, déclarant souhaiter contribuer à faire perdurer "ce programme enraciné dans la grande amitié franco-mexicaine". 

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