«Think Tank» Europe-Mexique.

«Think Tank» Europe-Mexique.
*2008 Création, par Morgane BRAVO, President I Founder of «Think Tank» Europe-Mexico. (Franco-Mexicaine) *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... 2002 en France, Candidate (Titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16ème arrondissement (Sud). « Euroblogger » UE, Commission Européenne, Conseil Européen, Parlement Européen, Conseil de l'Europe, CoR, EuroPcom... *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

miércoles, 24 de diciembre de 2008

***RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : La lutte passe aussi par les pays en développement***

***Ce n'est pas l'argent mais la mauvaise foi et les freins administratifs qui bloquent le passage à une économie et des comportements plus responsables, estime un universitaire brésilien, qui dresse le bilan médiocre de son pays.

La 14e réunion des pays signataires de la convention sur le Climat vient de s'achever à Poznan, en Pologne. Ces réunions ont lieu chaque année dans le but de définir les mesures à prendre par les divers pays afin de "protéger le système climatique pour le présent et les générations futures". Dans ce cadre, le Protocole de Kyoto a été adopté en 1997. Il fixait des objectifs obligatoires, pour les pays industrialisés, de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 2012. Bien que ces objectifs n'aient pas été tenus par plusieurs pays, une énorme pression pousse à en adopter d'autres encore plus rigoureux lors de la prochaine conférence à Copenhague, en décembre 2009.

La conférence de Poznan était préparatoire à celle de Copenhague. Chaque pays émet des quantités différentes de gaz à effet de serre, selon sa population, son niveau de développement économique, du type d'énergie qu'il utilise et de la déforestation à l'œuvre sur son territoire. Les dix plus grands émetteurs sont les Etats-Unis, la Chine, l'Indonésie, la Russie, le Brésil, le Japon, l'Inde, l'Allemagne, le Canada et la Grande-Bretagne. Ils représentent deux tiers de toutes les émissions mondiales. Or le Protocole de Kyoto est allé jusqu'à exempter les pays en développement de réduire leurs émissions. Cette décision prise à Kyoto s'est révélée désastreuse.

Les Etats-Unis (responsables de 25 % des émissions mondiales) en ont pris prétexte pour rester à l'écart du protocole, en arguant du fait qu'ils devraient faire face à des coûts élevés pour le respecter et que cela porterait préjudice à leur compétitivité internationale. En outre, ils ont argumenté qu'ils subventionnaient des développements technologiques pour réduire leurs émissions. Des développements qui se font encore attendre. Les émissions des Etats-Unis ont augmenté de 20 % entre 1990 et 2000. Celles de la Chine ont progressé de 39 % sur la même période et représentent désormais elles aussi 25 % du total mondial. La Chine se justifie en affirmant être un pays sous-développé qui a besoin de croître. Un argument quelque peu ironique de la part de la Chine, qui a construit des bombes atomiques et lance des satellites dans l'espace.

Il est clair que si tous les pays font preuve de la même mauvaise foi que les Etats-Unis ou la Chine, les réductions nécessaires ne seront jamais atteintes. La posture de Washington reflètent l'influence des producteurs de combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz) dans ce pays. Pour sa part, la Chine, à l'image des autres pays en développement, doit prendre les mesures les plus appropriées pour réduire ses émissions et abandonner la chimère que les pays riches devront payer pour elle. Il n'y a aucune raison que les pays en développement n'adoptent pas des technologies modernes et moins polluantes en s'industrialisant, ce qui leur évitera les erreurs commises dans le passé par les nations aujourd'hui industrialisées. Attendre que les pays riches les paient pour leur inefficacité est irréaliste, d'autant que souvent le problème n'est pas l'argent, mais l'adoption de politiques correctes.

De ce point de vue, le Brésil est pas mal placé, car son parc industriel est moderne et ses sources d'énergie électrique relativement propres. Notre grand problème est plus de réduire la déforestation de l'Amazonie. Il est difficile de comprendre la résistance du gouvernement fédéral à adopter des objectifs forts en cette matière vu les dégâts que cette politique a causé non seulement aux Brésiliens, mais aussi à la crédibilité du pays à l'extérieur.

Les raisons avancées par le gouvernement pour limiter son action sont de deux types : Le premier est que la préservation de l'Amazonie est désirée par les étrangers comme s'il s'agissait d'un jardin botanique, ce qui empêcherait le développement de la région ; le second consiste à penser que les pays industrialisés devraient payer pour éviter la déforestation, à travers des donations, et non en usant d'un mécanisme de marché. Avec cette vision, si la "déforestation évitée" faisait l'objet de transactions commerciales, les pays riches auraient toute légimité à continuer d'émettre des gaz à effet de serre.

Par ailleurs, ceux qui souffriront le plus de la déforestation ne sont pas les étrangers mais tous les Brésiliens, car le changement climatique produit atteindra les régions du Nordeste et du Sudeste. Les pays industrialisés, surtout en Europe, sont déjà en train d'adopter des objectifs sévères pour réduire leurs émissions et n'attendent pas que la déforestation de l'Amazonie soit réduite pour le faire. Les deux arguments du gouvernement sont donc erronés.

A la veille de la Conférence de Poznan, il avait d'ailleurs modifié sa position dans un sens positif, en fixant notamment des objectifs pour la réduction de la déforestation. Cette nouvelle politique est un pas en avant – bien que reçue avec un certain scepticisme à Poznan –, mais elle s'accompagne malheureusement de conditions relatives à son financement international. Une erreur, car nombre des mesures nécessaires sont de nature administrative, et non financière.

José Goldemberg
O Estado de São Paulo
Courrier International
16 décembre 2008

*Photo : São Paulo, juillet 2008
AFP

****21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle! http://developpementdurablexxis.blogspot.com

lunes, 22 de diciembre de 2008

***Précieuses pièces aztèques...***

***Le Mexique est parti en guerre contre les ventes de ses objets précolombiens. Pour la deuxième fois en trois mois, la police française a saisi, mercredi 17 décembre, une série de pièces aztèques à quelques heures de leur vente à Drouot par le commissaire-priseur Jean-Claude Binoche. Les enquêteurs de l'office central de lutte contre le trafic des biens culturels agissaient dans le cadre de l'accord d'entraide judiciaire qui lie les deux pays.

Trente et une pièces ont donc été retirées, mercredi matin, de la vente Binoche-Renaud-Giquello, qui devait commencer à 14 h 30. Des objets de taille modeste : personnages, masques, figurines, haches, vases ou coupes. "Des pièces modestes, de la broutille", indique Jean-Claude Binoche. La plus chère, un masque funéraire en pierre, de culture Chontal, était estimée entre 15 000 et 18 000 euros.

Mais, pour le Mexique, l'affaire est essentielle. Dès la saisie achevée, l'ambassade a transmis un communiqué triomphal annonçant la "saisie provisoire de biens archéologiques mexicains en France". Soulignant la "politique déterminée menée par le Mexique pour la préservation de son patrimoine culturel", l'ambassade a estimé qu'il était "notoire que depuis 1827, déjà, la législation mexicaine interdit de façon absolue l'exportation de biens archéologiques sans autorisation préalable". "Les autorités mexicaines sont décidées à mettre en oeuvre les instruments juridiques dont elles disposent en France pour parvenir à la restitution des objets préhispaniques", conclut le communiqué.

"COUP DE BLUFF"

L'affaire n'est pas gagnée. Pour récupérer ces pièces, le Mexique doit prouver que leur acquisition était frauduleuse. Non pas aux yeux de la justice mexicaine, mais à ceux de la loi française. Or la convention de l'Unesco sur la protection des biens culturels date de 1970, et n'a été ratifiée par la France qu'en 1997. Pour peu que les biens soient entrés en France avant cette date et que leurs propriétaires soient de bonne foi, rien ne peut être entrepris.

A écouter Jean-Claude Binoche, la provenance des objets incriminés est "parfaitement connue". Pour la saisie du 13 septembre, il s'agissait d'une grande collection américaine et de celle de Jacques Kerchache, l'un des parrains du Musée du quai Branly. Pour ce deuxième round, l'essentiel des objets a été ramené "dans les années 1950 par un ancien ambassadeur de France au Mexique", assure le commissaire-priseur. Le catalogue de la vente précise même que le diplomate avait acquis une partie des pièces auprès du surréaliste Wolfgang Paalen, ami de Breton, réfugié au Mexique pendant la guerre.

Me Binoche y voit donc "de la gesticulation, un coup de bluff qui ne vise pas à récupérer les objets mais à pourrir le marché". "Vérifier la provenance des objets est normal, et nous le faisons, poursuit-il, mais nous ne pouvons pas accepter n'importe quelle revendication de n'importe quel pays dans n'importe quelle condition. Sinon, c'est l'engrenage. Derrière, il y aura l'art africain, etc." Opération réussie ? "Pour l'instant oui, reconnaît le commissaire-priseur. Mais j'ai une consolation : dès la levée des saisies, je peux déjà vous annoncer une très belle vente. Elle sera intégralement consacrée au Mexique."

Nathaniel Herzberg
21.12.08.
Le Monde

***"Me Binoche y voit donc "de la gesticulation, un coup de bluff qui ne vise pas à récupérer les objets mais à pourrir le marché". "Vérifier la provenance des objets est normal, et nous le faisons, poursuit-il, mais nous ne pouvons pas accepter n'importe quelle revendication de n'importe quel pays dans n'importe quelle condition. Sinon, c'est l'engrenage. Derrière, il y aura l'art africain, etc."
Me Binoche a évidemment raison: en effet, où irions-nous si tous les peuples mexicains, africains, asiatiques, etc. se mettaient à revendiquer leur droit de ne pas être spoliés de leurs richesses culturelles...! A SUIVRE...

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***Betancourt remercie la Vierge à Mexico...***

***L'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt s'est recueillie aujourd'hui à Mexico devant la Vierge de Guadalupe, pour la remercier et lui demander d'aider à la libération "pour Noël" de ses "compagnons" encore détenus par la guérilla colombienne des Farc, a constaté l'AFP.

"Davantage que pour demander, je viens remercier, mais bien sûr je vais lui demander de m'aider à faire libérer mes compagnons (...), la prier pour toutes les familles des otages, pour qu'elles soient réunies pour ce Noël, pour la paix dans mon pays et pour le Mexique", a-t-elle déclaré à son arrivée à la basilique de Guadalupe, dans les quartiers nord de la capitale mexicaine.

"Quand j'étais dans la jungle, c'est à elle que j'ai adressé mes prières. Je voulais venir pour sa fête (le 12 décembre, ndlr) mais le calendrier ne l'a pas permis", a-t-elle déclaré à la presse, ajoutant que, pendant sa détention, il lui arrivait de dessiner l'image de la Vierge de Guadalupe.

Vêtue de noir, les cheveux tirés, Mme Betancourt est arrivée à la mi-journée à la basilique, en compagnie de l'ambassadeur de France, Daniel Parfait, et a été accueillie par le recteur Diego Monroy.

Mme Betancourt, pour deux jours à Mexico, doit être reçue par le président mexicain Felipe Calderon.

Le culte de la Vierge de Guadalupe remonte à l'apparition d'une "Dame du ciel" rapportée en 1531 par un pauvre paysan indien à Tepeyac, une colline au nord-ouest de Mexico.

L'apparition lui avait dit être la mère du "vrai Dieu" et avait demandé la construction d'une église sur place. Elle avait également laissé une image d'elle-même imprimée sur le vêtement de l'Indien, relique intacte conservée aujourd'hui dans la basilique.

Le Pape Jean Paul II, qui a visité le sanctuaire à deux reprises, avait invoqué la Vierge de Guadalupe comme "la Mère des Amériques".

AFP
18/12/2008
Le Figaro

*Las Principales acciones realizadas en los últimos 24 meses del Presidente Calderón...*Mexico

***Identifican gen que hace a las personas propensas al alcoholismo...***


***Permitirá detectar el mal antes de que se desarrolle y crear fármacos que lo ataquen :

También está involucrado en la adicción a la nicotina y se ha vinculado con el exceso en el fumar y el riesgo de padecer cáncer de pulmón, explica investigador de la Universidad de California

Es posible detectar a un alcohólico antes de que desarrolle una dependencia sicológica o física a la bebida, ahora que los científicos han identificado una base genética del alcoholismo. Un estudio ha descubierto una simple diferencia genética que marca la susceptibilidad de ciertas personas al alcohol.

Aparte de ser útil para desarrollar una prueba que permita detectar la predisposición genética al alcoholismo, el descubrimiento podría servir a los científicos para crear nuevas generaciones de medicamentos que combatan la adicción atacando la “falla” genética que eleva el riesgo de volverse alcohólico.

El alcoholismo tiende a arruinar las familias, pero no está claro cuánto de él se debe a la crianza y al medio ambiente y cuánto a la herencia de genes que predisponen a la adicción.

Robert Kennedy, hijo, miembro de la dinastía política estadunidense que ha sido plagada por el exceso en la bebida, afirmó que su hábito no se desarrolló por casualidad. “Siento que nací alcohólico –declaró en 1997–, no fue algo en lo que me convertí.”

Estudios en animales han mostrado también que algunos individuos tienen predisposición genética a la dependencia del alcohol, sustancia tóxica producida como subproducto metabólico de la fermentación del azúcar.

Experimento con ratonesLos científicos han mostrado, por ejemplo, que es posible criar un ratón de laboratorio que prefiere beber alcohol que agua. También han mostrado que esta tendencia es hereditaria y, por tanto, está bajo el control de los genes.

Sin embargo, también está claro que la predisposición genética al alcoholismo no es causada por un solo gen, sino por un grupo de ellos que interactúan en forma compleja y que pueden ser influidos o incluso superados por factores ambientales, como un control consciente o la fuerza de voluntad personal.

El estudio más reciente, publicado en la revista Proceedings of the National Academy of Sciences, encontró un vínculo entre la cantidad de balanceos corporales que exhibe una persona bajo la influencia del alcohol y las variaciones del ADN asociadas a un gen que se encuentra en el cromosoma 15. El gen también está implicado en la adicción a la nicotina y se ha vinculado tanto al exceso en el fumar como al riesgo de desarrollar cáncer de pulmón, indicó el profesor Raymond White, de la Universidad de California en San Diego, quien encabezó a los investigadores.

“Hay concentración en la idea de que casi de seguro existen multitud de genes que intervienen en los trastornos relativos al alcohol. Este gen en particular tiene mucho interés porque se le ha asociado a muchos aspectos”, añadió.

10 de Diciembre de 2008
Steve Connor (The Independent)
La Jornada


Más de 367 personas emparentadas participaron en el estudio realizado en California, pero, en vez de observar la dependencia del alcohol, los científicos analizaron la forma en que cada persona reaccionaba a éste mediante una medición de los balanceos corporales. Quedó bien establecido que las personas capaces de beber sin sentir efectos físicos están en un riesgo sustancialmente mayor de ser adictas al alcohol, precisó el profesor White.

“Las personas que se balancean menos en respuesta al alcohol en realidad tienden a beber más, y se asocian con otras que beben más. Parecen adaptarse a su baja respuesta corporal bebiendo más, lo cual aumenta su probabilidad de volverse alcohólicas”, explicó.

***Descifran jeroglíficos mayas en Campeche***


***Consideran expertos del INAH que la escalinata de Sabana Piletas pudo estar destinada al cumplimiento de rituales de sacrificio.

Con poco más de 130 jeroglíficos, la mayoría aún legibles, la escalinata localizada en el Edificio Glifos del sitio arqueológico Sabana Piletas, en el noreste de Campeche, es la inscripción maya más extensa reportada para la Península de Yucatán y de la cual ya se han descrifrado sus signos.
De acuerdo con algunos estudios recientes, esta misma pudo estar destinada a la realización de rituales de sacrificio por parte de los gobernantes, informó el Instituto Nacional de Antropología e Historia a través de un comunicado.

Los arqueólogos Antonio Benavides y Sara Novelo, del INAH en Campeche, aseguraron que el texto procedente de la región Puuc es excepcional por su extensión y estado de conservación.

Como parte del proyecto de Mantenimiento a Zonas Arqueológicas no abiertas al público (Manzana), varias construcciones de Sabana Piletas, cuya ocupación fue del 600 al 1000 después de Cristo, han sido consolidadas entre 2007 y 2008. La escalinata del Edificio Glifos guarda importantes datos sobre el lugar.

La escalinata oriental del Edificio Glifos tuvo 10 escalones, siendo el primero y el cuarto los que cuentan con inscripciones. En total existen 34 paneles, cada uno con sus cuatro jeroglíficos, de modo que la suma asciende a 136.

Los especialistas detallaron que cada panel, con poco más de un metro de largo por 42 centímetros de alto y de 18 a 22 centímetros de espesor, estuvo decorado, arriba y abajo, por una banda de muescas o cortes que parecen formar triángulos o evocar el diseño de la piel de la serpiente de cascabel.

El desciframiento preliminar realizado por los epigrafistas Nikolai Grube y Carlos Pallán Gayol, de la Universidad de Bonn, Alemania; y del Proyecto de Acervo de Glífica e Iconografía Maya (Agimaya) del INAH, respectivamente, ha permitido entender la estructura general de la citada escalinata.

La lectura llevada a cabo por los expertos develó que la fecha contenida en los primeros ocho glifos de ambos peldaños, ya en su correspondencia con el calendario gregoriano, alude al 18, o bien, al 25 de diciembre del año 858 después de Cristo.

Mientras tanto, conforme a la interpretación de otro conocedor, David Stuart, de la Universidad de Texas, en Austin, equivaldría al 864 d.C.

Para Antonio Benavides y Sara Novelo, lo anterior confirma la participación de Sabana Piletas durante el siglo IX, en el Clásico Tardío, en el panorama político del occidente de la Península de Yucatán, región en la que debió interactuar activamente dada su ubicación.

Otro aspecto relevante en la lectura de la escalinata es que uno de sus glifos (en forma de espiral), cuyo significado fonético (kikel) se traduce como "pelota", parece connotar a la bola de hule usada en ese evento.

Otra inscripción (pitzil-na) alude específicamente al juego de pelota, de ahí que se estaría frente a lo que se denomina una "escalinata para sacrificios".

Se sabe que en la zona maya, los gobernantes supremos celebraron rituales de juego de pelota en grandes escalinatas. Esos divinos "ahauob" recreaban en el otro mundo, el lugar del sacrificio del Juego de Pelota.

"En apoyo a esta idea, tenemos evidencia de que la escalinata contó con un fino recubrimiento de estuco cubierto de pintura azul, y ese color aparece con frecuencia en rituales y sacrificios. La presencia de dos falos monolíticos, ubicados a poca distancia del Edificio Glifos, refuerza aún más esta hipótesis", expuso.

"Es posible que exista un juego de pelota en algún lugar de Sabana Piletas, pero esto tendrá que verificarse mediante recorridos y registros en otros sectores del centro del asentamiento", precisaron los arqueólogos Benavides y Novelo.

Así mismo, en la escalinata existen expresiones relacionadas con eventos bélicos. De acuerdo con la propuesta de Grube y Pallán, una de ellas puede traducirse como "fueron atacadas las tierras en (donde) los Señores del Sur", lo cual podría aludir a los enemigos sureños de Sabana Piletas, quizá la entidad política de Itzimté, zona arqueológica a escasos dos kilómetros de Bolonché, al noreste de Campeche.

Finalmente se encuentran inscripciones que denotan a dioses del inframundo maya, algunos con atributos de vida y muerte, así como a los gobernantes o "ahaw" en su personificación divina.

Martes, 9 de Diciembre de 2008
Notimex El Universal Ciudad de México

***Descubre coleccionista códice azteca oculto en estatua de Obispo***


***La escultura-códice llegó a manos de un médico oftalmólogo porque, a su parecer, quería mandar un mensaje desde la época de la colonia.

Un oftalmólogo aficionado a las antigüedades halló por casualidad un códice azteca oculto en una estatua del siglo XVI de un obispo, explicó en México el coleccionista.

Manuel García Sánchez contó que a él y a su esposa les gusta pasear por el mercado de antigüedades de la Plaza El Ángel de la Zona Rosa de Ciudad de México, y recuerda que una tarde su mujer se encaprichó de la imagen de un santo, tirada en el suelo de una tienda.

La figura estaba cubierta de lodo, con la cabeza separada del cuerpo, y a él no le resultó especialmente atractiva, por lo que regateo el precio inicial de mil pesos (unos setenta dólares) , hasta reducirlo.

Tras limpiarla y pegar la cabeza, la situaron en el salón de su casa, en Toluca (centro de México) , junto a la chimenea que encienden por tradición cada fin de año y, como vieron que se resecaba mucho la madera, trasladaron la estatua tres años después a la biblioteca.

Una noche, mientras García leía unos documentos junto a la ventana por la que entraba brisa, oyó el sonido de un papel al ser arrugado, buscó la procedencia del ruido y descubrió un papel desprendiéndose de la figura.

Al examinarlo halló glifos en náhuatl (una de las lenguas indígenas habladas en México) .

"El códice para mí es una cápsula del tiempo" , sostuvo el oftalmólogo, quien opinó que la escultura-códice, como él la llama, llegó a sus manos porque quería mandar un mensaje desde la época de la colonia.

"El coleccionista no busca la pieza, la pieza lo busca a uno" , es la filosofía que mantiene García, quien recuerda cómo en otra ocasión cayó en un pozo de agua y al agarrarse para no ahogarse encontró entre sus manos una vasija azteca con una cabeza de jaguar tallada.

En su opinión, "este códice es anterior a la conquista (1521) y ellos (los aztecas) lo adosaron al santo para evitar su destrucción" .

"Eso es muy importante porque si lo adosaron, ellos mandaron ese mensaje porque sabían que iban a dejar de existir como nación y como raza, y aunque eso ocurrió, su escrito nos llegó y a mí me hace feliz haberlo encontrado y poder transmitirlo" , dijo.

García Sánchez ha remitido la escultura al Instituto Nacional de Antropología e Historia (INAH) para su restauración y para que descifren el mensaje azteca, aunque ya se puede adelantar que su contenido es de tipo económico porque contiene glifos numerales y de territorios, como era costumbre en los registros tributarios de la época.

"Va a ser una cosa muy importante porque va a unir dos naciones, los conquistadores y los conquistados, y el sincretismo de dos religiones, la nahúatl y la católica" , indicó.

El arqueólogo José Ignacio Sánchez explicó que la figura policromada de madera del siglo XVI, probablemente de 1550 o 1560, está muy deteriorada y comida por la polilla y mide 82 centímetros de alto por 22 de ancho.

La estatua está cubierta en parte por el códice de 22 centímetros de longitud hecho en papel amate del centro de México, con la escritura hacia adentro para ocultarla.

En pocas ocasiones se han hallado códices en estatuas católicas, apenas hay tres antecedentes, aunque esta es la primera vez que no es una estatua de Cristo de caña.

El arqueólogo consideró la posibilidad de que los aztecas ocultaran estos documentos en estatuas sagradas para recordar que las tierras son de los dioses y no de los hombres.

Aunque García cedió los derechos de la escultura y del códice al INAH, estos se lo van a devolver en comodato, para que lo expongan de forma itinerante en museos por todo el país y para que participe en 2010 de los actos de celebración del bicentenario de la independencia de México y el centenario de la Revolución.

11 de Diciembre de 2008
Laura González de Artaza
EFE El Universal ciudad de México

domingo, 21 de diciembre de 2008

***Rama Yade "a eu tort" de refuser la proposition de Nicolas Sarkozy de prendre la tête de la liste UMP aux élections européennes...***


***Rama Yade "a eu tort" de refuser la proposition de Nicolas Sarkozy de prendre la tête de la liste UMP aux élections européennes de juin prochain, a estimé dimanche Fadela Amara.

Elle aurait dû y aller. Moi quand (...) j'étais au PS, on ne m'a jamais laissé la chance de pouvoir me présenter sur mon nom, sur ma tête et sur mes compétences", a expliqué la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville lors de l'émission "Dimanche soir politique" sur France-Inter et i>télé.

"Si on m'avait donné cette chance, j'aurais été avec joie. On ne perd jamais quand on se présente devant le peuple", a ajouté Fadela Amara.

La secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, qui représente avec Rama Yade et Rachida Dati la diversité au sein du gouvernement, a jugé que cette bataille n'est "pas gagnée". "Les gens comme moi, ceux qui me ressemblent, on a encore besoin de faire nos preuves", a-t-elle remarqué.

Interrogé sur ses propres ambitions électorales, Fadela Amara a répondu que "pour l'instant" ce n'était "absolument pas" dans ses projets.

La secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade a déclaré publiquement il y a deux semaines qu'elle ne se présenterait pas aux élections européennes en Ile-de-France, malgré la demande insistante de Nicolas Sarkozy. Son refus a profondément agacé l'Elysée.

AP

***Je suis tout à fait d'accord avec Fadela Amara! : C'est un honneur de pouvoir prendre la tête de la liste UMP aux élections européennes de juin prochain, "on n'a jamais laissé la chance (PS, VERTS...) de pouvoir se présenter sur son nom, sur sa tête et sur ses compétences"...!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

lunes, 15 de diciembre de 2008

*EMPRESARIOS ESPAÑOLES CONFIRMAN A FHB QUE SE CONSTRUIRÁ EL PROYECTO LA NUEVA VERACRUZ*


***Empresarios de origen español confirmaron al gobernador Fidel Herrera Beltrán que antes de fin de año quedará firmada la estructura financiera del proyecto La Nueva Veracruz, un desarrollo residencial y turístico que se edificará en un área de 12.4 millones de metros cuadrados en el municipio de Veracruz.

El nuevo complejo requerirá de una inversión millonaria y generará miles de empleos directos e indirectos, aunque dijeron que los datos precisos se los reservan para la firma oficial.

Asimismo, encabezados por el vicepresidente ejecutivo del Grupo DICO, Álvaro Quiroga, anunciaron la incorporación al proyecto original del subproyecto Vista Veracruz, consistente en un campo de golf apto para competencias de gran nivel, que construirá el Grupo Terra Capital.

El complejo denominado La Nueva Veracruz contará con campos de golf, centros comerciales y de diversión y los inversionistas españoles tienen como compromiso conservar las zonas naturales existentes, además de que se crearán nuevas dotaciones deportivas y de recreo. La Nueva Veracruz estará situado al norte de del puerto de Veracruz a diez minutos por carretera del aeropuerto.

Durante una comida, el Ejecutivo del estado reanudó las conversaciones iniciadas el pasado 9 de abril en Madrid, España, cuando los empresarios del Grupo DICO lo invitaron a la presentación del proyecto en la capital ibérica.

Celebró el relanzamiento del proyecto y la seriedad que le ha dado el Grupo Dico, al mismo tiempo el mensaje de tranquilidad que transmitieron sobre la inversión.

El gobernador Fidel Herrera Beltrán dejó en claro que este es un gran momento para atraer inversiones en materia de infraestructura por lo que el estado acompaña a este proyecto con importantes obras de infraestructura carretera como las que se realizan en el tramo de Paso del Toro a Tamaca-San Julián y el Paso del Toro-Boca del Río, que se complementan con el recién inaugurado Coapiaxtla-Perote, y los avances de los libramiento de Cardel y de Xalapa.

Durante la comida, los inversionistas ibéricos transmitieron al Ejecutivo estatal un mensaje de confianza y dijeron que impulsarán con decisión su proyecto no obstante la coyuntura financiera y económica mundial.

Expresaron su total confianza en el Mandatario veracruzano "al igual que él la tiene en nosotros", por lo que resaltaron que seguirán sin hacer ruido pero trabajando.

El Ejecutivo estatal dijo que hay un entorno en nuestro espacio local muy optimista, con una de las economías que van a resistir mejor porque además se tienen finanzas sanas, por lo que se esperan más repuntes económicos.

El 9 de abril en Madrid, España, en la presentación estuvieron como anfitriones Julián Jiménez de los Galanes, presidente del grupo DICO; Álvaro Quiroga, vicepresidente, así como José Ignacio Cuesta y Luis Rodríguez Avial, quienes se encargaron de dar una explicación detallada de la inversión que realizará esta importante empresa española.

El evento se llevó a cabo en el marco de la 10ª edición del Salón Inmobiliario Internacional de Madrid (SIMA), una de las ferias del sector inmobiliario más importantes del mundo. En la presentación también estuvo presente Jorge Zermeño Díaz Infante, embajador de México en España.

En aquella ocasión, el Gobernador explicó los múltiples beneficios que traerá el proyecto "La Nueva Veracruz" para los veracruzanos, así como que este desarrollo se convierte en un detonante más para atraer turismo y continuar impulsando la economía del estado.

Destacó el potencial que alberga Veracruz para la inversión del sector inmobiliario, principalmente por las amplias posibilidades que se tienen en su variado territorio, que se ve reforzada por el desarrollo que se lleva a cabo en infraestructura por parte de los gobiernos federal, estatal y la iniciativa privada.

Ante el Embajador de México en España, Jorge Zermeño Díaz Infante, y destacados directivos e inversionistas del sector inmobiliario español que acudieron a la presentación, Fidel Herrera describió a Veracruz como un lugar de alto valor para la inversión, lo que ejemplificó con el desarrollo de "La Nueva Veracruz", el cual describió como "un gran proyecto para un gran Estado".

domingo, 14 de diciembre de 2008

*OFRECE FHB UNA ALIANZA ESTRATÉGICA ENTRE VERACRUZ Y ALBERTA, CANADA*


***El gobernador de Veracruz, Fidel Herrera Beltrán, se reunió la mañana de este martes con el viceprimer ministro y ministro de relaciones internacionales de Alberta, Ron Stevens, ante quien resaltó la importancia de ambas entidades como las principales productoras de energía en sus respectivos países.

En el cordial encuentro que se desarrolló durante un almuerzo ofrecido por el señor Stevens y donde también estuvieron presentes empresarios y dirigentes políticos de Alberta, Fidel Herrera Beltrán resaltó que esta provincia y Veracruz están unidas tanto por amistad como por la sociedad comercial que tienen con los Estados Unidos de Norteamérica.

Por ello, y luego de señalar que el estado que gobierna es el primer productor de gas, petróleo y energía de ciclo combinado en México, destacó que "compartimos esta vocación y también una gran responsabilidad porque debemos respetar el medio ambiente y ver por el desarrollo una energía sustentable".

Este compromiso se deriva del hecho de que "tenemos la industria de infraestructura más grande del país, y estamos invirtiendo y construyendo alianzas para producir nuevos combustibles ecológicamente más limpios como etanol y biodiesel", dijo Fidel Herrera Beltrán tras remarcar que Veracruz es primer lugar en petroquímica, segundo productor de gas natural y tercero en petróleo.

Explicó a que por estas características de la entidad que gobierna es que "admiramos que el desarrollo de la industria del petróleo en Alberta sea tan armónico con el medio ambiente" y el interés por intercambiar experiencias en esta materia deriva desde el momento en que hace poco más de dos años la empresa TransCanada construyó y puso en operación el gasoducto entre Veracruz y San Luis Potosí.

"Esto es un símbolo de la futura clase de negocios que los inversionistas canadienses pueden hacer en Veracruz y en México", indicó Herrera Beltrán.

Para resaltar la importancia que Veracruz tiene dentro de la industria petrolera mexicana, Fidel Herrera Beltrán recordó que más de 17 mil kilómetros de ductos atraviesan Veracruz llevando petróleo y gas natural, y en la región norte del estado están 11 de las 12 compañías que construyen las plataformas para extraer petróleo en el Golfo de México.

Aunado a ello en esta zona han mejorado sustancialmente las comunicaciones terrestres, marítimas, fluviales y aéreas, y prueba de ello son rutas como la Brecha Huasteca cuyas primeras etapas ya están en servicio, y la autopista Tuxpan-Tampico que en esta semana ya arrancó con el proceso de liberación de derechos de vía en sus primeros 30 kilómetros, del tramo del libramiento de Tampico sur a la parte veracruzana, dentro de lo que se ha llamado el paquete del Eje Carretero del Golfo.

También se cuenta con dos aeropuertos en Tuxpan y Poza Rica, este último con capacidad para recibir vuelos internacionales desde cualquier parte del mundo, y el puerto de Tuxpan que desde hace dos años ha recibido un gran impulso como centro plataformero para la exploración petrolera del Golfo de México, destacando además que en su género es la instalación más cercana a la capital del país a tan sólo tres horas de distancia al entrar en servicio la autopista Tuxpan- Poza Rica-Distrito Federal.

En su mensaje ante los asistentes al almuerzo Fidel Herrera Beltrán también destacó otras fortalezas de Veracruz como el ser primer productor de maíz y azúcar, el segundo productor de café y el contar con más de cinco millones de cabezas de ganado y una producción muy grande de cerdos y de aves de corral, cuya carne es procesada bajo las más altas condiciones de higiene y calidad en diversos rastros y frigoríficos.

También que Veracruz es el primer productor de cítricos en México y diversas variedades frutales muy apreciadas en los mercados internacionales, y el tener un tercio del agua dulce de todo México.

En este aspecto propuso ampliar hacia Alberta y otras provincias canadienses el acuerdo existente con Québec para evitar la triangulación en las exportaciones de cítricos veracruzanos a fin de que las importaciones de limones y otros cítricos no pasen por Estados Unidos, ya que ello constituye un problema por las medidas proteccionistas norteamericanas y al transitar hacia Canadá por medio de intermediarios se encarece el precio de los productos.

Por todo ello el Gobernador de Veracruz invitó a los inversionistas de Alberta a visitar la entidad luego de que varios de ellos iniciaron un primer acercamiento con industriales y productores veracruzanos.

El Ejecutivo estatal dijo aquí, luego de agradecer la invitación que le hizo el Primer Ministro de Alberta, señor Ed Stalmach, para visitar esta provincia que "nos interesa proponer una alianza estratégica de oportunidades de inversión en diversos aspectos, como el Corredor Logístico del Istmo, el turismo, y para explorar las nuevas tecnologías para el uso de la biomasa como fuente de energía".

Durante esta reunión el gobernador veracruzano también recordó que en junio de 2009 se realizará una importante reunión de la industria petrolera a nivel mundo, por lo que recibió el compromiso de 17 empresas de Alberta relacionadas con el petróleo de estar allí para participar.

Igualmente platicó sobre la presencia en Alberta de por lo menos 2 mil trabajadores veracruzanos que pueden participar en la industria de la construcción con base en el acuerdo migratorio de intercambio de trabajadores especializados

El viceprimer ministro y ministro de relaciones internacionales de Alberta, Ron Stevens, agradeció la presencia del gobernador Fidel Herrera Beltrán, a quien acompañó luego de este almuerzo a visitar al Primer Ministro Ed Stalmach.

CORDIAL ENCUENTRO CON EL

PRIMER MINISTRO ED STELMACH

Luego de una breve visita al Parlamento de Alberta, donde fue recibido por representantes legislativos de esta provincia, el gobernador Fidel Herrera Beltrán sostuvo un encuentro con el Primer Ministro Ed Stelmach, con quien dialogó ampliamente sobre temas comunes para esta provincia y Veracruz en materia de energía, así como la prevención y atención de emergencias derivadas de que ambas entidades tienen instalaciones petroleras y petroquímicas a lo largo de su territorio y han desarrollado sistemas de protección civil que han brindado buenos resultados en beneficio de la población.

El Primer Ministro de Alberta agradeció la invitación hecha por el gobernador Fidel Herrera Beltrán para visitar Veracruz el próximo año, destacando su interés en conocer más de la industria petrolera y petroquímica que se desarrolla en la entidad.

Luego de este encuentro el Ejecutivo estatal viajó por vía aérea a Calgary, donde se reunió con empresarios importadores de productos agropecuarios interesados en los cítricos veracruzanos, y concedió entrevistas a diversos medios informativos impresos y audiovisuales.

GEV
7/12/2008

miércoles, 3 de diciembre de 2008

*Mexique - Une petite île stratégique disparaît mystérieusement*


***Bermeja, une île située au large du Mexique, a disparu de la surface maritime. Peut-être de manière forcée par les Etats-Unis pour exploiter indirectement un gisement pétrolier.

Dix ans après sa disparition officielle, des parlementaires mexicains demandent des explications au président Calderon.

22 degrés 33 minutes de latitude nord et 91 degrés 22 minutes de longitude ouest. Il s'agit des coordonnées théoriques de Bermeja, une petite île, jamais habitée, du Golfe du Mexique. Appartenant au Mexique, située à quelques milles nautiques au nord-ouest de la pointe de la presqu'île du Yucatan, elle a été répertoriée sur les cartes dès le XVIe siècle. Elle figurait notamment sur le livre Les îles mexicaines, éditée par le ministère mexicain de l'Education en 1946.

Mais, désormais, cette île n'existe plus. Ou du moins se trouverait à une cinquantaine de mètres sous la mer. De quand date sa "disparition" effective ? Difficile à dire. Son immersion totale a été constatée officiellement en 1997 par une expédition du gouvernement mexicain partie à sa recherche. Onze ans après, l'affaire de la "disparition" de Bermeja est devenue politique. Une poignée de sénateurs du Parti d'action nationale (PAN, la formation au pouvoir) demande en effet au président Felipe Calderon de faire la lumière sur le mystère.

Gisement pétrolier sous contrôle américain

Pourquoi le sort de Bermeja, îlot sans aucune ressource, émeut-il autant les parlementaires mexicains ? Tout simplement car Bermeja sert de point de repère pour délimiter la frontière maritime entre le Mexique et les Etats-Unis. Celle-ci a été balisée selon des traités négociés entre les deux pays en 1978 puis en 1998. Selon les sénateurs du PAN, à chaque fois, Bermeja n'a pas été mentionnée dans les documents définitifs.

Or avec Bermeja, les eaux territoriales mexicaines seraient situées plus au nord qu'actuellement dans le Golfe de Mexique. Elles intégreraient alors la zone dite "Hoyo de Dona", dont les ressources en pétrole seraient gigantesques selon les experts. En vertu de la non-mention de Bermeja dans les traités, cette zone se trouve donc désormais en grande partie sous contrôle américain (voir photo).

Corruption ?

Même si l'immersion d'un îlot n'est pas exceptionnelle d'un point de vue scientifique et géologique -c'est notamment le cas de Ferdinandea au large de la Sicile-, les spéculations vont bon train sur les raisons de la disparition de Bermeja. Certains accusent les Etats-Unis de l'avoir fait "sauter" pour la faire couler (reste à savoir quand) et ainsi repousser la frontière maritime plus au sud pour récupérer le "Hoyo de Dona". La presse alternative fait notamment remarquer que l'expédition qui a constaté officiellement la disparition en 1997 a eu lieu juste avant la renégociation du traité des frontières. Et que ses dirigeants ont ensuite été promus à des postes importants -de là à parler de corruption, il n'y a qu'un pas. A l'opposé, un sénateur qui avait à l'époque posé à la question de Bermeja est mort dans des circonstances étranges. De là à parler d'élimination de personne qui dérange, il n'y a qu'un pas également.

Felipe Calderon donnera-t-il une explication plausible sur la disparition de Bermeja ? Les sénateurs qui ont relancé le sujet exigent une réponse pour la fin du mois.

LCI
03/12/08

*Photo : L'emplacement théorique de Bermeja
Crédit Photo : DR

martes, 2 de diciembre de 2008

*Conferencia internacional de Poznań sobre el cambio climático*

***La conferencia de Poznań, organizada bajo los auspicios de las Naciones Unidas, tiene como objetivo proseguir la puesta en aplicación del Convenio Marco de la ONU y del Protocolo de Kioto sobre el cambio climático así como dar un nuevo impulso a las negociaciones destinadas a diseñar el régimen multilateral que debería entrar en vigor a partir de 2012.

Los diferentes encuentros organizados del 1 al 12 de diciembre reunirán a unos 10 000 participantes procedentes de 170 países. Las citas principales serán las dos de los órganos subsidiarios encargados de la puesta en práctica el Convenio Marco de la ONU y el Protocolo de Kioto sobre el cambio climático respectivamente, las reuniones ministeriales de los Estados que han ratificado el Convenio por un lado y de aquellos que han suscrito el Protocolo por otro, y, por último, las dos reuniones que mantendrán los grupos de trabajo encargados de la elaboración del marco de acción internacional que debería entrar en vigor a partir de 2012.

El Protocolo de Kioto, que inauguró un primer periodo de compromisos internacionales en el ámbito del clima, llega a su vencimiento en 2012. En 2007 se inició en Bali una ronda de negociaciones destinada a alcanzar un nuevo acuerdo internacional y en 2008, en mitad de este ciclo de 2 años que concluirá en Copenhague en diciembre de 2009, se espera que Poznań resulte determinante para mantener el impulso político que haga viable un acuerdo nuevo y ambicioso. Primera medida destinada a hacer avanzar las negociaciones, en Poznań se hará una primera recopilación con todas las propuestas presentadas desde Bali hasta el día de hoy por el conjunto de países, con vistas a permitir la elaboración de un texto de negociación que será debatido en las reuniones de 2009. Asimismo, se han programado tres talleres específicos en los que se hablará de la visión compartida de un nuevo régimen de cambio climático, de la gestión del riesgo y de la investigación y desarrollo de nuevas tecnologías. Por último, la conferencia de Poznań dará la ocasión de seguir reflexionando sobre la arquitectura financiera internacional de la lucha contra el cambio climático.

La Unión Europea desempeña un papel fundamental en estas negociaciones y siempre ha querido dar ejemplo tanto en la aplicación de los compromisos suscritos en Kioto como en sus objetivos a medio y largo plazo, en particular con la adopción del paquete energía clima. La Presidencia francesa del Consejo de la Unión Europea será la encargada de coordinar la postura europea en las negociaciones de Poznań, negociaciones esenciales de cara al acuerdo que se pueda alcanzar en Copenhague en 2009.

UE

*Consejo de Competitividad: acuerdo político sobre la SBA y creación de un Plan de Acción para las PYME europeas*

***Hervé Novelli logra un acuerdo político sobre la Small Business Act (SBA), así como la creación de un Plan de Acción para las PYME (pequeñas y medianas empresas) europeas.

Los ministros responsables de Competitividad se han reunido hoy en Bruselas bajo la presidencia del secretario de Estado francés de Comercio, Artesanía, Pequeñas y Medianas Empresas, Turismo y Servicios, Hervé Novelli. En la agenda de esta sesión de trabajo figuraban la adopción de la "Small Business Act" para Europa y la elaboración de una respuesta europea a la crisis económica.

Los ministros han adoptado la "Small Business Act" para Europa en favor de las PYME europeas. Las propuestas de la Comisión han sido completadas por un Plan de Acción que aúna los esfuerzos de la Comisión y los Estados miembros en un cierto número de medidas prioritarias. En un contexto de desaceleración de las economías europeas, este plan de acción, lanzado por Hervé Novelli, aportará respuestas inmediatas y concretas a las PYME, facilitando su acceso a la financiación, simplificando las cargas administrativas a las que están sujetas y permitiéndoles aprovechar al máximo las ventajas que ofrecen los mercados europeos e internacionales. La Small Business Act representa un firme compromiso político en favor de 23 millones de PYME europeas que en los últimos años han creado el 80% de los nuevos empleos en la UE.

El vicepresidente de la Comisión, Günther Verheugen, y el comisario Charlie McCreevy han presentado el "Plan Europeo de reactivación del crecimiento y el empelo" adoptado por la Comisión Europea el pasado 26 de noviembre. En presencia del secretario francés de Asuntos Europeos, Jean Pierre Jouyet, los ministros han intercambiado impresiones sobre la respuesta que Europa debe dar a la crisis económica. Las medidas propuestas están destinadas a estimular el empleo, apoyar a las empresas y apostar por las tecnologías del futuro y la investigación europea, garantizando de este modo un estímulo presupuestario a la economía durante dos años. Los debates se proseguirán mañana en el Consejo ECOFIN. En materia de ayudas estatales, varias delegaciones han propuesto duplicar temporalmente el límite "de minimis" de dichas ayudas. Todos estos trabajos servirán de base a las decisiones del Consejo Europeo de los días 11 y 12 de diciembre.

En materia de innovación y competitividad de la economía europea, los ministros han adoptado una serie de conclusiones sobre los "clusters" de envergadura mundial en la Unión Europea, con el fin de impulsar la creación de nuevos polos de competitividad en Europa, fundados en la triple dimensión investigación-empresas-formación y capaces de hacer frente a la competencia internacional, en particular, en el sector de la tecnología punta.

Por último, los ministros han hablado de la evolución del marco jurídico y las políticas relativas a los juegos de azar y las apuestas, ligada al desarrollo de los juegos en línea. El Consejo ha instado a las próximas Presidencias a proseguir los trabajos con el fin de garantizar el buen funcionamiento del mercado interior, velando al mismo tiempo por la protección de los consumidores e intensificando la lucha contra la delincuencia.

Para concluir su presidencia, Hervé Novelli ha expuesto los logros alcanzados en varios ámbitos y proyectos estratégicos como el del paquete "Defensa", la revisión de las directivas relativas a los productos cosméticos y los juguetes, el proyecto de estatuto de sociedad privada europea, la creación de una patente comunitaria y un sistema jurisdiccional y el aumento de los plazos de protección de los derechos de autor de artistas intérpretes y productores de discos.

La República Checa ejercerá la Presidencia del Consejo de Competitividad a partir del 1 de enero de 2009 y Suecia, a partir de julio. Hervé Novelli ha hecho llegar a sus homólogos, con los que trabaja estrechamente en el marco del Trío de Presidencias, el apoyo de Francia durante los trabajos posteriores. Asimismo, ha agradecido a la Comisión y a los Estados miembros sus aportaciones y el constructivo trabajo realizado durante este segundo semestre de 2008.

UE